À bord d'un véhicule conçu à l'UdeS

Le prototype du véhicule côte à côte qui... (Imacom, Claude Poulin)

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Le prototype du véhicule côte à côte qui servira au rallye Aïcha des Gazelles sera montré aujourd'hui à l'exposition Mécagéniale. Ci-dessus, Véronique Nault, coordonnatrice administrative du projet Sirocco et copilote au rallye des Gazelles, et Anthony Bolduc, responsable de l'habitacle, de l'ergonomie et de la carrosserie du véhicule, prennent place dans le prototype.

Imacom, Claude Poulin

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(Sherbrooke) Lorsqu'elles fouleront le désert lors du rallye Aïcha des gazelles, Véronique Nault et Kasandra Reix-Thériault, deux étudiantes de l'Université de Sherbrooke, rouleront dans un véhicule fabriqué expressément pour cette compétition internationale... et conçu par les étudiants de l'UdeS.

Véronique Nault, qui agira comme copilote dans la course et qui a participé à la conception du véhicule, a lancé ce défi à ses coéquipiers il y a plus de deux ans. En mars prochain, elle et sa coéquipière pourront tester directement dans le désert marocain le prototype du véhicule côte à côte développé à la faculté de génie.

Le projet Sirocco est le projet de fin de baccalauréat de huit étudiants finissants en génie. Kasandra Reix-Thériault, pour sa part, n'est pas encore finissante, mais elle s'est intégrée au projet afin de participer comme pilote au rallye. En 23 ans d'existence, le nombre de prototypes conçus précisément pour l'événement serait très rare.

Lors de ce rallye réunissant des femmes de plusieurs coins du globe, les participantes doivent chaque jour trouver des balises à partir de points géographiques, tout en effectuant le minimum de kilomètres. Elles n'ont pas droit aux boussoles ou aux jumelles.

« Cela représente de 12 h à 14 heures de conduite par jour», observe Véronique Nault, coordonnatrice administrative de Sirocco. La jeune femme s'entraîne de plusieurs façons en vue de l'événement, qui aura lieu du 16 au 30 mars prochain.

Les étudiants ont dû travailler en fonction de certaines contraintes, dont la puissance du véhicule et ses dimensions. « Il fallait s'assurer d'avoir un véhicule sécuritaire », observe Anthony Bolduc, responsable de l'habitacle, de l'ergonomie et de la carrosserie du véhicule. Les étudiants se sont intéressés à ce qui se fait sur le marché, mais ont dû adapter l'engin pour un décor de sable et de roches. « Quarante pour cent du temps, ce sont des champs de roche», indique Véronique Nault.

Les étudiants ont dû travailler en fonctionde certaines contraintes, dont la puissancedu véhicule etses dimensions.

 

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