Les salons de bronzage s'effacent

La section « Salon de bronzage « a fait son apparition dans le bottin... (Archives La Presse)

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Mélanie Noël
Mélanie Noël
La Tribune

(Sherbrooke) La section « Salon de bronzage » a fait son apparition dans le bottin téléphonique de Sherbrooke en 1981. On y trouvait alors une seule adresse. En 1982, ils étaient déjà cinq à offrir un bronzage uniforme 12 mois par année.

Au fil des ans, ce nombre a augmenté pour atteindre un sommet en 1999 et 2000 alors que 30 salons de bronzage apparaissaient dans les pages jaunes du bottin sherbrookois.

Maintenant que les études ont démontré les effets nocifs du bronzage artificiel sur la santé et maintenant que le Québec a adopté en juin la loi 74 qui interdit désormais la vente de service de bronzage aux jeunes de moins de 18 ans, il reste 20 adresses à Sherbrooke, soit une baisse de plus de 30 % si on compare aux meilleures années de cette industrie.

Plusieurs salons de coiffure se sont départis de leurs lits bronzants. C'est le cas de L'Essensiel et du Centre de beauté Confidence. « Nous avons eu deux lits de bronzage de 1985 à 1990, mais après, je m'en suis débarrassé. On travaille pour préserver l'esthétique et le bien-être de la peau», explique Réjean Roy, propriétaire du Centre de beauté Confidence.

« Ce n'était pas logique d'offrir à la même clientèle un service qui abîme la peau «, révèle-t-il se souvenant que même à l'époque, l'effet néfaste du bronzage artificiel était connu.

Textes complets dans La Tribune de jeudi.

http://www.latribunesurmonordi.ca/

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