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Le RAVIR expose ses oeuvres à la Poudrière

Membre de RAVIR, Hélène Gagnon propose Le Phoenix... (Photo fournie)

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Membre de RAVIR, Hélène Gagnon propose Le Phoenix dans le cadre de l'exposition qui occupera La Poudrière de Windsor au cours de la prochaine quinzaine.

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Julie Lupien
La Tribune

(WINDSOR) L'exposition collective de douze artistes en arts visuels du RAVIR (Regroupement des artistes vivant en ruralité) se déroulera jusqu'au 30 juillet au Parc historique de la Poudrière de Windsor. Le vernissage aura lieu le 15 juillet dans le cadre de l'évènement La nuit des artisans.

Dès 17 h samedi, les visiteurs pourront souper sur place tout en assistant aux prestations musicales de Katherine Gouin et des Barbies Turiques ainsi qu'aux chants a cappella de la chorale Dud'ili'd'Ham. Tous les artistes présents sont membres du RAVIR.

Des peintres seront aussi installés dans les sentiers du parc historique pour peindre en direct. De la peinture sur corps est également prévue, tout comme la présence d'un tourneur de bois et la tenue d'un match d'improvisation.

Organisée par le RAVIR, la Nuit des artisans se terminera avec une marche nocturne d'une heure orchestrée par l'équipe de la Poudrière.

« Déjà, les visiteurs peuvent contempler des masques de papier, des assemblages de verre et de métal, des photographies ainsi que des toiles qui sont déjà installées. Les artistes proviennent de différents secteurs de la MRC des Sources. Qu'ils vivent ou non à la campagne, un point commun les unit : leur intérêt pour la ruralité », explique Donald Mercier, président du RAVIR et peintre autodidacte.

Toutefois, le regroupement demeure inclusif et ouvert à tous les artistes qui adhèrent à l'importance de faire connaître la ruralité par l'art, peu importe d'où ils viennent. « Quand on y pense, même Sherbrooke peut être considérée comme la campagne de Montréal. Le concept de la ruralité prend différentes dimensions », ajoute Donald Mercier.

La principale raison de la création du regroupement artistique en 2009 est le manque de visibilité pour les oeuvres des créateurs vivant hors des grands centres. « Souvent, les lieux de diffusion sont peu nombreux. En se regroupant, les artistes contrecarrent l'isolement qu'ils peuvent ressentir. Ils se chargent habituellement seuls de la diffusion de leurs oeuvres, sans aide ni conseils. En se réunissant, on réussit à améliorer le sort de tous », poursuit l'artiste peintre.

Très loin d'être une agence d'artiste, RAVIR promeut davantage l'art et la culture de l'art. « Le regroupement permet de se tenir au courant des différents appels d'offres d'expositions des maisons de la culture, par exemple. On diffuse l'information dans notre réseau. Ainsi, le lien est établi entre les organismes et les membres. Ces derniers sont alors au courant des occasions dont ils peuvent profiter », renchérit Donald Mercier.

« Ce qui est intéressant avec le RAVIR, c'est que le monde rural est exprimé dans sa large part. On amène une vision rurale de la culture qui est, à mon avis, plus terre-à-terre, même avec des oeuvres abstraites », ajoute celui qui se dit interpellé par la lumière pour créer ses paysages d'ici et d'ailleurs.

Le RAVIR s'expose également au P'tit bonheur de Saint-Camille. Au mois d'août, des oeuvres seront accrochées au Centre d'art de Richmond. « Notre exposition à Richmond se nommera La ruralité. Avec elle, on remplit tout à fait notre mission. Les oeuvres représenteront les défis, contraintes et intérêts des artistes du RAVIR. Nous ferons connaître la réalité de la ruralité », conclut Donald Mercier.




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