Le Centre culturel revampé au complet

Luc Fortin, ministre de la Culture et des... (Spectre Média, Jessica Garneau)

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Luc Fortin, ministre de la Culture et des Communications, Marie-Claude Bibeau, ministre du Développement international et de la Francophonie, Mario Trépanier, directeur général du Centre culturel, Luce Samoisette, rectrice de l'Université de Sherbrooke, Bernard Sévigny, maire de Sherbrooke, et Alain Webster, vice-recteur au développement durable et aux relations gouvernementales.

Spectre Média, Jessica Garneau

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Karine Tremblay
La Tribune

(Sherbrooke) Quatre ans après avoir statué sur la nécessité de rénover ses infrastructures, deux ans après avoir fini de rénover la salle Maurice-O'Bready et 14 mois après la réouverture de la billetterie et du hall d'entrée, le Centre culturel de l'Université de Sherbrooke inaugurait finalement hier ses neuves installations. Effectués en trois phases distinctes, les travaux de 9,5 millions $ ont permis de revamper la salle de spectacles et le hall d'entrée, en plus d'aménager un tout nouvel espace extérieur, à l'avant.

Les nombreux dignitaires présents l'ont souligné à tour de rôle, les multiples améliorations apportées au lieu de diffusion le classent parmi les salles d'envergure nationale. Elles confortent aussi son rôle de pilier culturel dans la région. D'autant que, ont insisté la rectrice Luce Samoisette et le vice-recteur au développement durable et aux relations gouvernementales Alain Webster, la salle Maurice-O'Bready a la particularité d'être campée dans le giron d'une université, la seule au Québec à s'être dotée d'une politique culturelle, qui plus est.

Le directeur du Centre culturel, Mario Trépanier, est évidemment heureux de mettre un point d'orgue à des mois de travaux : « Après plus de deux ans d'efforts, c'est un bel accomplissement », résume-t-il en levant son chapeau aux employés qui ont dû manoeuvrer à travers les différents chantiers tout au long du processus.

De la rue aux pavés

L'aménagement extérieur, complété récemment, a transformé la place publique. « Avant, les gens sortaient et se retrouvaient dans le stationnement, presque dans une rue. Maintenant, c'est l'inverse. On a créé un bel espace piétonnier pavé », indique M. Trépanier.

Les spectateurs l'ont déjà remarqué, le hall d'entrée, vaste et lumineux, a été entièrement repensé. Même les soirs de grande affluence, on ne se marche plus sur les pieds dans l'enceinte fenestrée.

Dans la salle, les sièges ont été changés. Les foyers latéraux ont aussi été rafraîchis et la billetterie, déménagée. Plusieurs ajouts techniques ont été faits, des changements qui ne se voient pas au premier coup d'oeil, mais qui valent leur pesant d'or pour les équipes de production.

« Cette mise à niveau maintient notre capacité à accueillir des spectacles de grande envergure comme ceux d'Ex Machina et des 7 doigts de la main. On a acquis de l'équipement spécialisé, un appareil de levage, des projecteurs, des structures d'accrochage de matériel, de nouveaux rideaux de scène, par exemple. Au plan sonore, on est passé au numérique, notre système est maintenant de calibre international. On s'est aussi doté de rideaux motorisés qui nous permettent de changer la jauge de la salle. »

Une oeuvre dans le hall

Selon ce que prévoit la Politique d'intégration des arts à l'architecture (la règle du un pour cent), une oeuvre d'art sera bientôt dévoilée. « C'est une question de semaines », précise Alain Webster, qui se fait avare de détails pour ne pas gâcher la surprise. Il précise tout de même que l'oeuvre, « qui sera très visible », est celle d'un « artiste québécois faisant des choses passionnantes » et qu'elle sera installée dans le hall d'entrée.

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