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Benoît Marquis vit intensément l'aventure 2Frères: «Un peu la folie»

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Avec le duo folk-pop-rock 2Frères, le bassiste Benoît Marquis vit l'expérience la plus intense de sa vie.

Photo fournie, Catherine Meilleur

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(Asbestos) Dès son jeune âge, alors qu'il habitait à Asbestos, Benoît Marquis se voyait suivre les traces de son père Alain comme plâtrier, métier qu'il a appris un peu comme une police d'assurance pour garantir son avenir. Son rêve était toutefois différent. Aujourd'hui, c'est sur la route, en tournée avec le duo 2Frères, qu'on le retrouve le plus souvent, en train de vivre l'expérience la plus intense de sa vie.

Après des études en musique au Cégep de Drummondville puis à l'Université de Sherbrooke en jazz, le Sherbrookois d'adoption a travaillé sur des bateaux de croisière et accompagné sur scène Olivier Brousseau et Édith Butler. Par l'entremise de son ami Luc B., le batteur du duo 2Frères, il a joint finalement le groupe à titre de bassiste.

« C'est une occasion qui me projette dans les ligues majeures et qui me permet de développer un réseau de contacts très précieux. C'est un peu la folie. Le groupe jouit d'une grande popularité au Québec. Ensemble, nous vivons des moments extraordinaires. Depuis le lancement du CD Nous autres en avril 2015 [avec des ventes à ce jour d'approximativement 70 000 exemplaires, un succès phénoménal au Québec], la popularité du groupe a augmenté d'une façon exponentielle. La tournée amorcée à la fin de l'année dernière fonctionne à plein régime. Les salles sont pratiquement toujours pleines. »

Benoît Marquis reconnaît que faire de la tournée comme musicien est difficile et exigeant. Ce n'est pas le propre d'une vie très stable. « Ça demande beaucoup de discipline. Le public a droit de se montrer exigeant envers nous. On ne peut se permettre d'offrir des demi-mesures. La réponse du public est extraordinaire chaque soir. On se sent privilégié tout en demeurant humble à ce propos. On s'efforce de garder les pieds sur terre et de profiter au maximum de ce qui arrive. »

Roger Whittaker

« Même avec 100 à 150 spectacles par année, c'est encore difficile pour un musicien de vivre de son art. Il faut aller au-delà. Cette chance, je l'ai avec Érik et Sonny Caouette, les 2Frères, des gars qui parcourent les bars depuis six ans. Leur rencontre avec Mario Pelchat [qui est devenu leur producteur] leur a permis de prendre leur temps pour présenter un CD de qualité. Ils en récoltent les fruits aujourd'hui. C'est un bonheur que je partage avec eux. »

Des projets, Benoît Marquis n'en manque pas. « Je me concentre sur 2Frères en premier lieu, mais j'aimerais faire plus de travail en studio. J'ai d'ailleurs participé à l'enregistrement de l'album Mon pays bleu, qui rend hommage à Roger Whittaker et qui vient de paraître. Mais dans tout ça, ma priorité demeure ma conjointe et mon jeune bébé. »

Benoît a également de bons mots pour son père Alain Marquis. « Il est tellement conciliant, fier de moi, il me laisse vivre cette expérience hors de l'ordinaire. »

Le travail de plâtrier et peintre devra attendre encore longtemps...

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