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Entrevue «poutinesque» avec Les Trois Accords

Simon Proulx et Alexandre Parr... (Spectre Média, Jessica Garneau)

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Simon Proulx et Alexandre Parr

Spectre Média, Jessica Garneau

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Denis Dufresne
La Tribune

Le Festival de la poutine de Drummondville est un peu à l'image du plat qu'il célèbre : plus on y goûte et plus on a envie d'y revenir. Pour cet événement gastronomique et culturel, qui se déroule du 25 au 27 août au Centre Marcel-Dionne, ses initiateurs et organisateurs, Les Trois Accords, ont à nouveau concocté un menu vraiment alléchant. Simon Proulx (président du festival) et Alexandre Parr (responsable des bars et de l'approvisionnement des restaurants) nous en donnent un aperçu.

Vous en êtes où en cette neuvième édition du Festival de la poutine?

AP: On a pris goût à le faire et on a pris de l'expérience. Au départ, on ne savait pas à quoi s'attendre, mais on a toujours voulu faire un festival professionnel et de manière sérieuse; l'idée, c'est aussi d'avoir un super accueil. 

SP: Ça nous a fait rencontrer plein de monde à Drummondville; c'est un truc qui ne peut fonctionner si la communauté n'embarque pas. Il a donc fallu qu'on aille à la rencontre de ce monde-là. Aussi, je crois que ça répondait à un besoin : il n'y avait pas d'événement pour la musique populaire à Drummondville et, de plus, il n'y avait aucun festival de la poutine au Québec.

Avec, entre autres, Dead Obies, Les 2Frères, Philippe Brach, Safia Nolin, les Cowboys Fringants et Éric Lapointe, vous misez à la fois sur la nouveauté et des valeurs sûres?

SP: Chaque année, on essaie de varier l'expérience des gens; on aime les artistes qui ont su toucher les gens et qui ont du succès, mais il y a aussi des artistes moins connus qu'on a engagés en espérant que ça marche et qui ont fait leur marque par la suite.

AP: C'est important pour nous de mélanger les genres pour que divers publics se côtoient. Il y a des gens qui aiment un style en particulier, mais qui vont faire des découvertes et connaître d'autres artistes; l'idée c'est d'attirer tout le monde.

La fameuse poutine a beaucoup évolué ces dernières années, comme en témoigne le concours du Meilleur poutinier du Québec...

AP: Oui, le festival mise sur la variété et sur l'innovation. Il y a une poutine particulière pour chaque restaurant participant, donc un éventail de recettes. Cette année on accueille le chef de réputation internationale Jérôme Ferrer, copropriétaire du restaurant Europea, de Montréal, et plusieurs autres, dont Das Food Truck, de Montréal également, champion 2015, la Cantine Bleu homard, de Val-David, et Patate Mallette, de Beauharnois.

Combien de visiteurs attendez-vous?

SP:  L'an dernier, on a accueilli 25 000 personnes au total (la capacité du site est de 12 000 personnes) et cette année on devrait battre ça. On a fidélisé notre clientèle et le festival est de plus en plus populaire puisque la moitié des gens viennent de l'extérieur.

Êtes-vous surpris de l'ampleur du festival?

AP: Neuf ans, c'est vite passé. On a toujours démarré des projets en espérant que ce soit un succès, que ça dure dans le temps et on poursuit cette aventure-là pour que ça devienne une marque de commerce à Drummondville. D'ailleurs, la Ville s'implique avec nous et on a une centaine de personnes bénévoles.

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