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1er festival CinéVue : de la vision et des vues

Le film Mon ami Dino sera présenté en... (Alma films)

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Le film Mon ami Dino sera présenté en première mondiale sur le bateau de croisière Le Grand Cru lors du tout premier festival CinéVue le lundi 1er août.

Alma films

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La scène se déroule en Bavière, il y a deux ans : Vanessa Beerli, directrice générale de Ciné Tapis rouge, se trouve là-bas avec des gens de l'industrie du cinéma qui, comme elle, ont à coeur de faire circuler les films québécois à l'étranger et d'ouvrir, du même coup, les portes du Québec à ce qui se fait outremer. On est donc en Bavière, sur un bateau, au milieu d'un lac, entouré de montagnes alpines. Et on regarde un film.

« C'était totalement inusité, et il y a eu un déclic immédiat », se rappelle aujourd'hui Vanessa Beerli, aux commandes de la première édition de CinéVue, tout nouvel événement estrien où la région et le cinéma sont à l'honneur, ce dernier se faufilant au gré du festival sur des écrans installés le plus souvent dans des endroits inattendus.

Du 1er au 7 août, donc, une quarantaine de films québécois, norvégiens, finlandais, suédois, islandais et danois se trouveront sur la programmation modifiée du Cinéma Magog, mais aussi à bord du train de l'Orford Express, au domaine Bleu Lavande, au sommet du mont Orford, à Orford Musique et à bord du Grand Cru, sur le Memphrémagog.

« Quand l'idée de sortir du cadre habituel de présentation a germé après le voyage en Bavière, c'est Mario Fortin, des cinémas Beaubien et du Parc (à Montréal) qui a tout de suite proposé Magog, raconte Vanessa Beerli. Il trouvait que le lac ressemblait un peu à ce qu'on avait vu là-bas, sans les Alpes peut-être, mais entouré de la beauté des montagnes et d'Orford. Il avait raison, ça allait de soi. »

Le projet a mûri pendant deux ans avant que le concept soit enfin présenté et qu'on ne cible dans un calendrier déjà passablement chargé d'activités une petite fenêtre que vacanciers et festivaliers pourraient maximiser.

Des « expériences » de cinéma

« On ne voulait pas entrer en compétition avec d'autres événements, mais on voulait aussi offrir quelque chose d'intéressant et d'original aux gens. L'été, il y a souvent un manque en matière de cinéma », note la directrice générale de CinéVue.

« Mais on ne voulait pas offrir simplement du cinéma pour offrir du cinéma, poursuit-elle. On propose plutôt une expérience. Par les emplacements, bien sûr, mais aussi grâce à la présence et la participation des réalisateurs, producteurs et comédiens, et finalement par la mise en place de certaines thématiques. »

C'est ainsi que, pour honorer l'aspect gastronomique que les propriétaires de Bleu Lavande désiraient offrir lors de leurs séances cinéma, on a décidé de présenter Durs à cuire, un documentaire de 2007 qui suivait pas à pas les chefs Martin Picard et Normand Laprise. Ce dernier sera sur place pour une discussion après la projection. Dans le même esprit, mais sur des rythmes bien différents, on se promet un événement de danse en marge de la présentation de Montréal New Wave au sommet du mont Orford. Et on ne se surprendra pas de la présentation à Orford Musique de La passion d'Augustine.

Toute la programmation se trouve au www.festival-cinevue.com.

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