Le plaisir simple de faire danser

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Dominique Hudson a découvert sa voie musicale en accompagnant son père et sa conjointe dans les soirées qu'ils animaient avec leur discomobile.

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(S) Dominique Hudson a grandi dans un univers de musique, d'animation et de danse qu'il habite encore et toujours aujourd'hui. La salsa cubaine et la musique latine ont pris le dessus sur la discomobile, mais le but est le même : permettre aux gens d'oublier les soucis du quotidien en se déhanchant dans une ambiance festive au possible.

« On s'entend : on n'est pas là pour se casser la tête, mais pour que les gens puissent faire la fête et danser », annonce celui qui s'est faufilé jusque sur les ondes des radios commerciales en reprenant des succès de Yannick Saint-Arnaud, Michel Sardou ou Daniel Hétu, ou en poussant des nouveautés légères comme Hasta Luego et Danza concoctées avec des amis.

« Ce que je préfère, ce n'est pas écrire des chansons, mais donner des shows. J'aime revisiter les saveurs des autres époques et les adapter à ma façon avec les musiciens qui jouent avec moi depuis quatre ans. Quand les gens viennent voir les shows, ils connaissent les tounes parce que ce sont de vieilles chansons connues ou parce qu'elles ont joué à la radio », raconte Dominique Hudson de sa voix enjouée.

Cette voie, le chanteur et musicien originaire de Québec l'a découverte au fil des années après avoir été plongé dans la musique dès son jeune âge en accompagnant son père et sa conjointe dans les soirées qu'ils animaient avec leur discomobile. On a rapidement passé les commandes des platines au jeune Dominique qui découvrait alors autant l'univers du disco que celui de la chanson française ou du pop-rock.

« Mon père et sa conjointe se déguisaient pour faire l'animation, moi je jouais avec les 33 et les 45 tours, se rappelle très bien le tout nouveau quadragénaire. Je lançais la musique et trouvais plein de chansons pas rapport, des vieilles tounes. C'est pour ça que j'aime revisiter tout plein de vieilles tounes. »

Des croisières à Schéhérazade

Pour ça aussi qu'il a appris le saxophone et la guitare au secondaire et travaillé plus tard à l'animation musicale sur des bateaux de croisière, un certain prolongement aux années de discomobile.

« Jeune, mon univers était différent de celui de mes amis, j'apprenais des paroles de vieilles chansons. C'est resté », celui qui, plus tard, se fera remarquer dans le rôle d'Aladin, dans le spectacle musical Schéhérazade, les mille et une nuits de Félix Gray.

Lorsqu'il réalisera ses deux enregistrements musicaux Danza et Danza 2, Dominique Hudson ajoutera donc une couche de salsa sur des titres qui ont fait les belles heures des bandes FM et AM comme Hé Lolita! de Joël Denis, Comme d'habitude de Claude François ou Je t'attendais de Daniel Hétu, qu'il avait rencontré par hasard dans un bar de Matane, quelques mois à peine avant le décès du pianiste et chanteur.

« Je t'attendais, quand je faisais de l'animation dans les mariages, c'était souvent la chanson d'ouverture. Je la trouve tellement belle, c'est pour ça qu'on l'a reprise sur Danza. Et il y aura d'autres surprises sur le troisième album qui sortira cet automne. Du matériel qui bouge pour plus de spectacles encore.

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