Chick-lit aux saveurs estriennes

Nathalie Roy... (Fournie par Sarah Scott)

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Nathalie Roy

Fournie par Sarah Scott

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<p>Charlotte R. Castilloux</p>
Charlotte R. Castilloux

Journaliste stagiaire

La Tribune

(Sherbrooke) Ça pourrait être pire pour le nouveau roman de Nathalie Roy (Ça peut pas être pire...) et sa nouvelle héroïne Valéry Aubé : depuis la parution de son tout dernier roman, l'auteure d'origine sherbrookoise ne reçoit que de « beaux commentaires » de la part de ses lectrices.

« Je suis très choyée », commente celle qui s'est fait d'abord fait connaître par les aventures de Charlotte Lavigne et de Juliette Gagnon. Dans ce nouveau roman, on découvre Valéry Aubé, un personnage aussi intense que les autres, mais aussi angoissé. Pour cause : la trentenaire vient de perdre son emploi, puis son frigo et son ventilateur, en pleine canicule. Célibataire, elle décide de fuir Montréal vers les bords du Memphrémagog, pour tenter de recréer les vacances de sa jeunesse.

Les Estriens reconnaitront ainsi plusieurs endroits typiques de la région. Nathalie Roy s'est projetée dans les lieux de son enfance et a campé une grande partie de son histoire à Magog.

« Je voulais sortir de la ville, et la campagne m'offrait la chance d'explorer d'autres sortes d'événements insolites », souligne l'auteure, en affirmant qu'il est plus facile pour elle de décrire des lieux qu'elle connait. L'Estrie lui permettait aussi de créer des personnages différents des Montréalais.

« Mais j'avais aussi envie d'explorer les enjeux et les complexes que notre société peut vivre, sortir du cadre traditionnel et montrer que la diversité peut être belle. C'est pourquoi Valéry est une femme ronde », explique Nathalie Roy, qui souhaitait passer un message d'acceptation de soi.

Contrairement à la trilogie de Juliette et la tétralogie de Charlotte, Ça peut pas être pire... est un tome unique. « Je voulais explorer une histoire complète dans un seul roman. Une quête de A à Z », ex-plique l'écrivaine, en précisant que l'expérience n'a pas été si simple. « Je ne devais pas laisser mes lectrices en suspens et répondre à toutes les questions. »

Les habitués retrouveront un des thèmes de prédilection de leur auteure favorite : le bon vin. Avec une variante : Nathalie Roy a exploré l'univers des vignobles. « On fait de bons vins en Estrie! En parler comme je fais peut les faire connaitre », affirme cette inconditionnelle des produits du terroir québécois.

À peine un mois après la parution de Ça peut pas être pire..., Nathalie Roy pense déjà à son prochain projet. « Je veux maintenant explorer les enjeux du quotidien de maman avec un personnage dans la quarantaine. »

Vous voulez lire ?

Ça peut pas être pire...

NATHALIE ROY

ROMAN

Libre Expression

336 pages

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