Entrevue vintage avec twenty-One-Twenty

Eliot Sirois et Maxime G. Blackburn du groupe... (Spectre Média, Frédéric Côté)

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Eliot Sirois et Maxime G. Blackburn du groupe Twenty-One-Twenty.

Spectre Média, Frédéric Côté

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<p>Charlotte R. Castilloux</p>
Charlotte R. Castilloux

Journaliste stagiaire

La Tribune

(Sherbrooke) Les membres du groupe Twenty-One-Twenty semblent tout droit sortis des années 1970. Et ils auraient bien pu vivre à cette époque Peace and Love qu'ils chérissent tant. Nul doute, leur musique aurait alors eu beaucoup de succès. Heureusement pour les fans de blues psychédélique, c'est maintenant que le groupe propose ses chansons inspirées de différents courants musicaux. Et c'est samedi soir, au Boquébière, qu'a lieu le spectacle-lancement de Far Out, leur premier album. Pour vous mettre en appétit, entretien vintage avec Maxime G. Blackburn et Eliot Sirois, deux membres du groupe sherbrookois.

Votre musique ne s'insère pas dans un genre précis, comment la décrivez-vous?

Eliot : On s'inspire surtout du blues à la base, mais notre musique est aussi assez rock, voire teintée de psychédélisme.

Maxime : Pour les paroles, on s'inspire autant du blues traditionnel que de sujets plus actuels, comme la politique ou l'environnement. On essaie de couvrir des sujets « classiques » et d'autres plus « contemporains ».

Qu'est-ce qui vous a attiré vers ce style de musique peu commun chez les jeunes?

Max : En partant, mon père est un grand fan de blues, donc, mon frère Gabriel, le guitariste du groupe, et moi, on a pas mal grandi avec cette musique. Au-delà de ça, mon frère et moi, on a réalisé qu'il y avait vraiment une effervescence dans les années 1960-70. À cette époque, tout bouillonnait dans les arts et même socialement. Ça a créé plein de courants musicaux très distincts même s'ils avaient les mêmes inspirations. On trouve ça intéressant cet aspect de l'époque qui permet d'être libre de faire ce qu'on veut dans notre musique et de transmettre des émotions plutôt que de se limiter à un seul style.

Vous lancez un premier album, Far Out. Qu'est-ce que ça vous fait?

Eliot : C'est sûr que c'est un rêve qui se réalise, on ne s'en rend pas encore vraiment compte. Je pense qu'on était rendu là, c'est le fruit de tous nos efforts. Musicalement, ça fait des années qu'on joue ensemble et notre chimie est très bonne sur scène, même quand on improvise.  

Max : C'est le fun de partager nos compositions et de voir la réaction du public. On espère transmettre l'énergie qu'on a sur scène avec l'album. L'important pour nous c'est de sonner comme en spectacle, alors quand on compose, on crée des chansons qui vont être bonnes live.

Pourquoi Far Out, qu'est-ce que ça signifie pour vous?

Max : Ça vient de deux choses. En fait, Far Out, c'est une expression utilisée surtout dans les années 1960-70, par les hippies, pour dire : « très cool, ça sort de l'ordinaire ». Dans le contexte d'aujourd'hui, Far Out, ça sonne autrement, ça veut dire être complètement sorti de la boîte et c'est comme ça qu'on veut être! On veut sortir de ce que les artistes actuels font et s'inspirer de différents courants musicaux.

En spectacle, que voulez-vous offrir au public?

Max : Quand les gens viennent voir un show, ils ne s'attendent pas à écouter ton album. Ils veulent un show! C'est important de faire vivre une expérience qui s'inscrit dans notre univers, c'est important, pour nous, de générer des émotions et quelque chose d'unique. D'une fois à l'autre, c'est toujours différent, on aime aléatoirement allonger des solos de guitare ici et là et ajouter un segment a capella.

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