Entrevue passionnée avec Marjo

Même si elle fait carrière depuis presque 40 ans, Marjo, de son vrai nom... (La Presse archives, Mathieu Waddell)

Agrandir

La Presse archives, Mathieu Waddell

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page
Matthew Vachon
La Tribune

(Cookshire) Même si elle fait carrière depuis presque 40 ans, Marjo, de son vrai nom Marjolène Morin, continue de savourer chaque seconde de sa vie d'artiste. De passage à la salle Guy-Veilleux de Cookshire samedi soir avec ses deux guitaristes, elle entend faire un plongeon dans le temps en revisitant les nombreux succès qui ont marqué sa carrière. Entrevue passionnée avec une chanteuse qui n'a jamais eu froid aux yeux.

Comment décrivez-vous le spectacle?

Ça fait près de quatre ans que je fais ce spectacle intitulé J'lâche pas. Partout où je passe, je revisite, en trio, tout ce que j'ai fait avec le groupe Corbeau ou en tant que Marjo. Ce ne sont pratiquement que des succès. Lorsque les gens les entendent, ils sont emballés parce que ça leur rappelle tellement de choses. C'est un spectacle au goût du jour, mais qui est également dans le souvenir.

Quel genre d'atmosphère voulez-vous créer?

Moi, Marjolène Morin, ce qui me ressemble le plus, c'est que je peux être aussi douce que rockeuse. Ma première partie, sans être uniquement composée de ballades, est quand même plus soft rock. Ça nous permet, au public et à moi, de nous réchauffer, de nous entendre, de nous assurer que ça coule bien. En deuxième partie, c'est Marjo la rockeuse qui embarque. C'est un spectacle qui me ressemble. Je suis accompagnée de Bob Champoux à la guitare et de Luc Catellier à la guitare et aux percussions. Il y a une interaction magique sur la scène entre nous trois. Tout ça se transmet ensuite au public.

Vous semblez avoir une belle proximité avec vos fans?

Tout à fait! C'est dans ma nature, j'ai besoin de ça. Je me suis même cassé la figure à quelques reprises parce que j'approchais trop près des gens et je tombais... Désormais, on est obligé de mettre un ruban de couleur pour ne pas que je m'approche trop du bord de la scène. Je suis comme un aimant avec le public!

Quels sont vos plans cet été?

J'ai au moins 12 spectacles par mois à l'horaire prochainement. C'est chargé, j'ai vraiment un été de fou qui m'attend.

Vos prochains mois sont remplis, mais vous sembliez un peu en retrait de la sphère publique, ces derniers temps...

En fait, ce n'est pas que je n'étais pas présente, c'est plutôt que l'on ne me voyait pas à la télévision. Je marche beaucoup et lorsque je croise des personnes dans la rue, elles me disent souvent qu'elles ne me voient plus. Pourtant, je travaille fort. Les gens ont besoin de voir l'artiste à la télévision pour sentir qu'il est bien vivant sur la scène culturelle, mais j'en fais très peu (des apparitions télévisées).

Est-ce qu'il y a un nouvel album au programme pour Marjo?

Ce que je me suis donné comme défi à relever, et j'ai averti tout le monde qui m'entoure afin de ne pas être dérangée, c'est de consacrer les quatre premiers mois de 2017 à l'écriture. De cette manière, je pense que je pourrais arriver avec trois ou quatre nouvelles chansons. Ça me ferait du bien. C'est mon défi pour 2017.

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer