De la musique plein les yeux

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L'une des oeuvres de l'exposition Do, ré, mi, de la musique à nos yeux.

Courtoisie

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Yanick Poisson
La Tribune

(Inverness) Jusqu'au 10 octobre, le Musée du bronze d'Inverness présente Do, ré, mi, de la musique à nos yeux, une exposition familiale dotée d'un contenu didactique léger et accessible. On peut y admirer 80 oeuvres réalisées par 37 artistes d'un peu partout au Québec. Parmi ceux-ci, on retrouve Roger Langevin, Rusdi Genest, Hélène Labrie, Hugues Soucis, Céline et Jean-Guy White. Le Musée du Bronze étant le seul lieu de diffusion professionnel en arts visuels dans la MRC de l'Érable, le comité de sélection des oeuvres a également comme mandat de donner une vitrine toute particulière aux artistes centriquois.

Avec des matériaux aussi variés que l'aluminium, la céramique, le bois, le verre, le grès, la pierre, la peinture, la photographie et, bien entendu, le bronze, ces artistes ont tous un objectif commun : transmettre une expression poétique et porter un nouveau regard sur la musique.

Des expositions parallèles

Cette année, le Musée s'est doté d'un nouvel aménagement conceptuel pour présenter l'exposition afin d'établir un lien évident entre le thème de la musique, les oeuvres exposées et l'émotion organique que Camille Jutras-Paquette veut faire ressentir au public. Diplômé de l'École nationale de théâtre du Canada en scénographie, celui-ci réalise son premier aménagement d'espace muséal.

« Il transforme les murs, travaille avec les lignes de la portée de musique dans l'espace et fait sentir la rigueur des musiciens comme celle des exposants qui racontent l'histoire à partir de leurs oeuvres », explique la chargée de projet du Musée, Christiane Giguère.

En parallèle de l'exposition, on retrouve également le projet de création Matières Modifiées, de l'artiste joaillère Maude Lauzière-Dumas. Ses bijoux et objets expérimentaux repoussent les fonctions traditionnelles de la joaillerie et plongent les spectateurs dans un imaginaire étonnant.

« Elle veut amener le spectateur à se questionner sur la notion du beau et à mieux saisir le processus créatif derrière les pièces présentées », ajoute Mme Giguère.

Ce qui reste traditionnel au Musée du bronze, c'est la possibilité de toucher à certaines oeuvres avec un gant : c'est en effet l'un des rares musées au Québec et même au Canada où il est permis d'explorer des créations par le toucher.

En plus de la visite guidée du Musée, il est possible d'assister à des démonstrations de coulée de bronze, de prendre part à une visite guidée du village et de participer au rallye du Musée. Comme l'an dernier, un autobus sera disponible le samedi et le dimanche pour la visite. Les groupes de visiteurs seront accueillis au Musée au son des violons de Laurie Beaudoin ou de Geneviève Labbé, qui personnalise Nama, la voyageuse (et son tapis volant).

L'an dernier, le Musée a accueilli 3034 visiteurs, ce qui représente 60 % d'augmentation par rapport à l'exposition 2014 et une hausse de 86 % sur le revenu des entrées. L'exploration d'une nouvelle approche de fidélisation du public et l'accessibilité de l'exposition 2016 donnent confiance au conseil d'administration, qui espère franchir la barre des 3500 visiteurs d'ici l'automne.

www.museedebronze.com

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