Le FIMAV pétant de santé

Le Quatuor Bozzini et Kim Mhyr ont offert... (Collaboration spéciale, Martin Morrissette)

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Le Quatuor Bozzini et Kim Mhyr ont offert une première mondiale en lancement de FIMAV.

Collaboration spéciale, Martin Morrissette

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Yanick Poisson
La Tribune

(Victoriaville) L'organisation du Festival international de musique actuelle de Victoriaville (FIMAV) a mis fin à une longue tradition ce week-end, en refusant de donner quelconque statistique en lien avec son 32e événement. Le directeur, Michel Levasseur, s'est contenté de dire que le FIMAV était en bonne santé et qu'il était satisfait de la réponse du public.

« Nous avons eu de belles salles, il y a eu de l'énergie dans chacune d'entre elles. Les gens ont été impressionnés lors du cocktail d'ouverture. On peut dire que nous avons eu un festival en santé cette année, affirme-t-il. C'est très satisfaisant, d'autant plus que nous avons oeuvré dans un centre-ville qui a explosé. Disons que les travaux n'ont pas aidé à l'ambiance. »

Le grand manitou du festival s'est notamment réjoui de constater à quel point la scène québécoise et canadienne des musiques nouvelles se portait bien. Il a été en mesure de bâtir une programmation contenant bon nombre d'artistes d'ici et s'est dit satisfait du résultat.

« Le contenu est de grande qualité. Grill et Supermusique ont été incroyables, ils nous ont offert une merveilleuse improvisation. Pour des artistes qui n'avaient jamais joué ensemble, ils ont été stupéfiants », analyse-t-il.

M. Levasseur a admis que certains spectacles n'étaient pas tout à fait au point et il a attribué la faute au fait qu'on demande à plusieurs artistes de bâtir des projets inédits ou d'offrir des premières mondiales. Malgré tout, il entend poursuivre dans la même veine.

« C'est sûr que ces spectacles-là vont être meilleurs la 10e ou la 15e fois qu'ils seront joués. Mais ça prend une première fois à tout. Il faut être en mesure de risquer, d'innover. C'est notre rôle de continuer à la faire. Nous voulons offrir le mieux à nos festivaliers, mais pour le faire, il faut oser », dit-il.

Le Carré 150 pas encore à point

Le FIMAV a fait des débuts modestes au Carré 150, y présentant quelques-uns de sa vingtaine de concerts. Selon Michel Levasseur, la nouvelle salle offre plusieurs contraintes, tant administratives que physiques, qui empêchent l'événement de s'y installer davantage.

« Je ne commencerai pas à énumérer tous les problèmes techniques qu'il y a là-dedans. Disons qu'il y a encore beaucoup de travail à faire pour que ce soit en ordre, suggère-t-il. Ça nous a pris beaucoup de temps pour décider de ce qu'on allait faire là-bas. Il y a des contraintes administratives et d'équipe aussi, ils veulent travailler avec leur personnel plutôt que nos bénévoles. »

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