La poésie dans tous ses états

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Sophie Jeukens a voulu offrir une programmation éclatante au Festival du texte court de Sherbrooke.

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<p>Stéphanie Beaudoin   </p>
Stéphanie Beaudoin

Journaliste stagiaire

La Tribune

(Sherbrooke) La onzième édition du Festival du texte court de Sherbrooke ne sera pas la plus complexe ni la plus technologique, mais elle retournera un peu à la base, à la simplicité de la poésie, indique la directrice artistique Sophie Jeukens. « On revient à quelque chose de simple dans le rapport entre l'artiste et le public », dit-elle.

Ce qui ne veut tellement pas dire que ce sera ennuyeux. Au contraire, avec Éclats comme thème, Sophie Jeukens a voulu rassembler des poètes et artistes aussi diversifiés qu'engagés et explosifs, qui parlent d'un monde qui est un peu en éclatement. L'événement tentera encore de repousser les limites de ce qu'est la poésie, en explorant plusieurs milieux, plusieurs formes.

Les festivités commenceront le 26 mai avec un slam de contes entre cinq conteurs et slameurs.

 « Au départ, le slam a été inventé pour démocratiser la poésie, mais surtout pour la rendre plus dynamique, plus punk », explique celle qui est aussi directrice de la Maison des arts de la parole.

Cela fait déjà quatre ans que les organisateurs lancent le défi aux conteurs d'offrir, en cinq minutes, une histoire intéressante et complète.

Des juges choisis spontanément parmi les spectateurs décideront de leur performance préférée, qui gagnera un prix symbolique. « Ce n'est pas un concours sérieux, on le fait pour le plaisir », souligne Sophie Jeukens.

Véronique Grenier... (La Tribune archives, René Marquis) - image 2.0

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Véronique Grenier

La Tribune archives, René Marquis

Tremplin de talents

Il y aura également une tribune pour les auteurs de la région lors de la soirée Micro ouvert (28 mai à 22 h). Un mélange de talents, nouveaux comme établis, se partageront tour à tour la scène afin d'exposer des textes qu'ils ont écrits. « Je trouve ça important de garder des espaces pour les auteurs émergents de la région, ou ceux qui ne sont pas poètes. On fait des soirées comme ça depuis la création du festival », ajoute Sophie Jeukens. « C'est une belle soirée où l'écoute prime. Je vois toujours de nouveaux visages chaque année, et souvent, c'est la première fois qu'ils prennent la parole devant un public. On est un beau tremplin pour découvrir des talents inédits. »

Pour conclure les activités, La Petite Boîte noire ouvre grandes ses portes pour accueillir le cabaret de clôture. Dans un spectacle d'environ deux heures, six poètes et performeurs livreront une parole brute. Ils iront droit au but avec leurs textes, certains mêleront même leur voix à de la vidéo, du multimédia et de la musique en direct, faite par Benoit Converset et René Zeledon. Daphné B, Julie Bernier, Simon Boulerice, André Gélineau, Véronique Grenier et Jean-Maxime Lévesque prendront le micro à tour de rôle.

Pour 25 $, les participants peuvent assister à toutes les activités de l'événement, en plus de faire des rencontres inspirantes. Toute la programmation se retrouve au festicourt.org.

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