Un fantôme? Quel fantôme?

Sept étudiants du profil théâtre du programme d'arts... (Spectre Média, Jessica Garneau)

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Sept étudiants du profil théâtre du programme d'arts et lettres, au niveau collégial du Séminaire de Sherbrooke, présentent la pièce Le fantôme de Canterville à partir de jeudi soir au Théâtre Léonard-Saint-Laurent. À l'avant-plan, on aperçoit William Saumur, entouré de Maude Saint-Laurent, Joanie Bernard, Ismaël Rivard, Diego Aguilar, Francesca Cyr et Catherine Huard.

Spectre Média, Jessica Garneau

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<p>Denis Dufresne</p>
Denis Dufresne
La Tribune

(SHERBROOKE) « Où s'en va le monde si l'on ne croit plus aux fantômes? »

C'est l'une des questions soulevées dans la pièce Le fantôme de Canterville, adaptée librement d'une nouvelle du XIXe siècle de l'auteur irlandais Oscar Wilde et interprétée dès jeudi soir par un groupe d'étudiants en Arts et lettres, profil théâtre, du niveau collégial du Séminaire de Sherbrooke.

Cette pièce, adaptée par le Théâtre des 4 coins, est une satire sur les clichés de l'horreur et est présentée dans le cadre d'un spectacle de fin d'études. Sa préparation a nécessité plus de 200 heures de travail d'interprétation de la part des sept étudiants qui y participent. Ces derniers ont également conçu les décors, les accessoires et les costumes avec l'aide de la chargée de cours Guylaine Carrier et du chef d'atelier Jean Francoeur.

« L'auteur s'est amusé avec l'ambiance gothique et met en scène une riche famille américaine, qui a acheté le vieux manoir Canterville où un fantôme essaie de les terrifier, mais sans y parvenir. En fait, ils se foutent de la gueule du fantôme! » explique Patrick Quintal, metteur en scène et responsable du programme Arts et lettres, profil théâtre.

« C'est comme si le mystère disparaissait et que le monde était désormais axé sur la consommation et le matérialisme », ajoute Patrick Quintal, par ailleurs comédien et dramaturge prolifique.

« C'est un gros projet pour ces étudiants de deuxième année du niveau collégial. Ils ont maintenant la base pour faire ensuite leurs choix de carrière », souligne Patrick Quintal.

D'ailleurs, plusieurs comédiens de la pièce se destinent au monde des arts et des communications, dont Maude Saint-Laurent, qui ira étudier en interprétation, et William Saumur, qui entreprendra un baccalauréat en communications à l'Université de Montréal.

« Cette pièce-là, c'est une comédie fantastique avec son esthétique inspirée du cinéma d'horreur des années 50 », dit-il.

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