Petits bonheurs sucrés

Hier, pour lancer la programmation du festival tout... (Spectre Média, Frédéric Côté)

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Hier, pour lancer la programmation du festival tout sucre tout bon, Côté scène et ses partenaires recevaient en mode érable. Sur notre photo, entourés d'enfants, on reconnaît Lilie Bergeron, dg de Côté scène, Francine Châteauvert, membre du comité de programmation de Cote scène et directrice artistique de la compagnie de danse Sursaut, Normand Chouinard, président de Côté scène, et Élyse Bruneau, responsable des communications du Petit Théâtre de Sherbrooke.

Spectre Média, Frédéric Côté

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Karine Tremblay
La Tribune

(SHERBROOKE) Après sept ans d'existence, les Petits bonheurs Sherbrooke font partie du paysage printanier presque autant que la cabane à sucre. Pour lancer la programmation du festival bonbon, hier, Côté scène et ses différents partenaires recevaient donc en mode érable. Avec chemise à carreaux, tire sur la neige et décor de bois. La métaphore est facile, mais pas moins révélatrice : au chapitre des douceurs qui font la joie des tout-petits, il y a la sève sucrée. Mais il y a aussi le théâtre, la danse et la culture sous toutes ses déclinaisons.

L'événement familial qui se déroulera du 24 avril au 8 mai dans différents lieux de diffusion propose une quinzaine d'activités aux jeunes enfants et à leur famille. Les extraits présentés hier sur grand écran imagent à quel point les spectacles seront variés. Surtout, ils laissent présager le meilleur.

« On mise toujours sur la grande qualité des productions, sur ce qui se fait de mieux pour le jeune public. L'offre de spectacles s'adresse autant aux jeunes bébés qu'aux plus grands de six ans. On va dans plusieurs directions, ce qui fait de notre festival un rendez-vous difficile à résumer », révèle Lilie Bergeron, directrice générale de Côté scène.

Résultat : il faut jeter un oeil à la programmation. L'offre culturelle est généreuse et riche en propositions théâtrales dans lesquelles s'invitent les marionnettes en tous genres (Ogo, Le banc à manivelle, Mémoire de Lou, Les routes ignorées, entre autres). Elle fait place à la danse, aussi, avec Le rêve de Pandore, production qui fusionne danse contemporaine et danse traditionnelle et qui sera suivie d'un atelier au cours duquel les enfants apprivoiseront la gigue québécoise.

Quatre ateliers, donnés par des artistes d'ici, sont aussi au menu cette année. Des activités thématiques auront également cours à la Bibliothèque Éva-Senécal de même qu'au Musée de la nature et des sciences. À la Maison du cinéma de Sherbrooke, on proposera une matinée de cinéma en pyjama pendant laquelle seront présentés cinq courts métrages d'animation de L'ONF.

Oser participer

Élyse Bruneau, agente de communication au Petit Théâtre de Sherbrooke, invite les parents à dépasser les appréhensions potentielles. Elle raconte que, même si elle baigne dans la création pour enfants depuis sept ans, elle avait elle-même quelques réserves à l'idée d'amener sa puce de 11 mois au théâtre pour la première fois, lors des Petits bonheurs de 2013.

« Je me posais les questions qui hantent tous les parents : va-t-elle babiller pendant toute la représentation? Va-t-elle avoir peur dans la salle plongée dans le noir? Va-t-elle aimer ça? Finalement, quand les lumières se sont éteintes, la magie a opéré. Ma fille a été happée par l'histoire. Moi, j'ai passé tout le spectacle à la regarder, elle, à profiter de ce beau moment qu'on vivait ensemble. Les artistes qui créent pour les enfants sont des professionnels qui connaissent leur affaire. Ce qu'ils proposent est bâti sur mesure pour les petits. »

Tous les détails de la programmation : www.cotescene.ca

La salle intermédiaire : pour bientôt?

Président du conseil d'administration de Côté scène, Normand Chouinard souligne que les augures sont bons pour que Sherbrooke ait enfin sa salle de diffusion intermédiaire. Le projet, qu'il rêve et porte depuis quelques années déjà, a connu des délais, mais il suit son cours.

« Nous sommes contents de dire que ça avance. Nous avons rattrapé le temps perdu. Il y a eu un changement de gouvernement et quand ça arrive, il faut toujours se réajuster. Des réassurances doivent se faire quant au sérieux et à la faisabilité du projet. On a prouvé tout ça aux élus municipaux, aux politiciens ainsi qu'aux gens qui vont fournir les capitaux. On a déjà annoncé qu'on avait récolté 550 000 $ sur notre objectif d'un million de dollars. On n'a pas arrêté depuis, ça va bon train. On va reprendre sous peu les comités nécessaires à la bonne marche du projet. Je n'ai pas de date à annoncer, mais d'ici quelques mois, vous devriez avoir de nos nouvelles, voir des appels d'offres passer. »

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