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Le plaisir de jouer Chopin sous les chandelles

La pianiste canado-chilienne Alejandra Cifuentes Diaz avoue éprouver... (Photo fournie)

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La pianiste canado-chilienne Alejandra Cifuentes Diaz avoue éprouver un grand plaisir à jouer à la seule lueur des chandelles.

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Un plaisir sans cesse renouvelé. Voilà comment la pianiste Alejandra Cifuentes Diaz décrit l'expérience qu'elle vit personnellement à chacune des représentations du concert Frédéric Chopin sous les chandelles.

Déjà présenté une quarantaine de fois, le concert permet de plonger au coeur de l'oeuvre du célèbre compositeur polonais, et ce, de manière toute particulière, puisque l'éclairage durant le spectacle est fourni par des chandelles.

« C'est tellement différent des spectacles de piano classique, déclare Alejandra Cifuentes Diaz. Il n'y a pas de gros projecteur braqué vers moi. Je trouve que c'est plus chaleureux comme formule et on fait plus de place à la musique. Ça m'aide à me mettre en communion avec la musique. »

La pianiste soutient également que le concert possède un effet thérapeutique. « Il fait du bien, à moi et au public. Par exemple, des gens se souviennent parfois de certains événements de leur passé. Une dame avec une paralysie m'a même raconté, un jour, qu'une de ses mains s'était remise à bouger au son de la musique pendant le spectacle. »

Lors des représentations, une partie de la vie de Chopin est racontée aux spectateurs. Le producteur du concert, Michel Corbeil, se charge de la narration.

Qualifiant Chopin de « grand maître du romantisme », Alejandra Cifuentes Diaz affirme qu'on « ne s'ennuie jamais en attaquant une oeuvre de ce compositeur. L'interprétation change toutes les fois qu'on interprète une de ses pièces ».

« On ressent des sentiments tels l'amour, la passion et la douleur en jouant ou en écoutant du Chopin. Et tous ces sentiments sont évoqués de façon extrême par ce compositeur », ajoute la pianiste canado-chilienne.

Mentionnons en terminant qu'Alejandra Cifuentes Diaz a notamment étudié au conservatoire Tchaïkovsky à Moscou. Elle s'est par ailleurs produite à l'extérieur du Québec à plusieurs occasions.

Parmi les pièces au programme figurent certaines des valses les plus connues, dont les incontournables opus 64 et 69, notamment les célèbres Valse minute et L'adieu. D'autres grands classiques (Fantaisie impromptu, Grande polonaise brillante, Marche funèbre extraite de la 2e sonate, les no 1 et 2 de l'opus 9 des Nocturne) ponctueront le concert. Seule entorse : la Rhapsodie hongroise no 2 de Franz Liszt.

Vous voulez y aller?

Frédéric Chopin sous les chandelles

Samedi 19 mars, 20h

Église Saint-Jean-Bosco, Magog

Entrée : 30$

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