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Salle intermédiaire: la balle est dans le camp de la Ville, dit Fortin

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Le député de Sherbrooke et ministre de la Culture, Luc Fortin, assure qu'il suit attentivement le dossier de construction d'une salle de spectacle intermédiaire au centre-ville.

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<p>Chloé Cotnoir</p>
Chloé Cotnoir
La Tribune

(SHERBROOKE) Le député de Sherbrooke et ministre de la Culture, Luc Fortin, assure qu'il suit attentivement le dossier de construction d'une salle de spectacle intermédiaire au centre-ville.

De passage à Sherbrooke mardi, la porte-parole de l'opposition en matière de Culture, Véronique Hivon, a interpellé le nouveau ministre de la Culture. «Je sais que le maire de Sherbrooke est très actif dans ce dossier et qu'il y croit beaucoup, mais c'est maintenant au tour du député de Sherbrooke, justement ministre de la Culture, de dire que c'est un projet important pour la communauté et de faire tout ce qui est nécessaire pour que ça se réalise. Il a un magnifique projet entre les mains et nous devons sentir qu'il est derrière», a-t-elle lancé en entrevue avec La Tribune.

En réaction à ces propos, M. Fortin a tenu à faire le point sur ce dossier qui piétine depuis plusieurs années.

«Le premier document que j'ai signé à titre de ministre de la Culture était la résolution de la Ville visant à reconduire l'entente de principe entre le ministère de la Culture et cette dernière à l'effet que le gouvernement s'engage à défrayer 4 M$ pour la construction d'un tel lieu de diffusion destiné à la jeunesse», souligne M. Fortin.

Selon le député de Sherbrooke, la balle est maintenant dans le camp de la Ville et de l'organisme Côté Scène.

«Je confirme qu'il y a toujours 4 M$ dans les coffres du ministère, mais dès la signature de l'entente, il était très clair que nous ne financerions pas les coûts liés au fonctionnement de la salle de spectacle. C'est donc à la Ville, promotrice du projet, et à l'organisme Côté Scène de nous assurer qu'ils auront les sommes nécessaires pour le fonctionnement des lieux et lorsque ce sera le cas, nous irons de l'avant», assure le ministre de la Culture.

Selon l'entente, la Ville de Sherbrooke devra payer 40 % des coûts de construction de l'édifice au coût estimé d'environ 8 M$. Elle assumera ensuite les dépenses annuelles d'éclairage, de chauffage et de climatisation du bâtiment (montant estimé à 38000 $ en 2010). Les compagnies artistiques assumeront 10 pour cent des coûts de construction du lieu et les responsabilités et les dépenses de la gestion artistique et administrative de celui-ci.

«Même si l'entente stipule que la Ville doit assurer le fonctionnement, il n'est pas exclu qu'un jour le ministère participe. Mais pour le moment, le montant de 4 M$ est fixe et le gouvernement doit obtenir un engagement de Sherbrooke pour avoir la certitude de ne pas construire un éléphant blanc», conclut M. Fortin.

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