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Vestiges punk autour du monde de Sébastien Pesot

Sébastien Pesot prépare simultanément trois expositions, dont une... (Spectre Média, René Marquis)

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Sébastien Pesot prépare simultanément trois expositions, dont une à Hong Kong et une autre à Brooklyn au cours des prochains mois.

Spectre Média, René Marquis

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(SHERBROOKE) Punk un jour, punk toujours? Pas vraiment, pas nécessairement, mais quand même un peu parce qu'il y a, dans l'attitude, dans l'énergie, dans la vision, ce petit quelque chose qui refuse la conformité sous bien des aspects.

Sébastien Pesot est là, attablé au fond du café, sourire aux lèvres et t-shirt noir au corps. Post Punk Art Now peut-on lire sur le gaminet. On vient jaser d'Opus Focus, cette expo qu'il présentera à la galerie LightStage de Hong Kong en mars, à l'invitation de l'Alliance française dans le cadre du mois de la francophonie, mais on ne va pas passer outre le message du t-shirt. Parce que Pesot n'a jamais qu'un projet en chantier.

« Post Punk Art Now, c'est une exposition collective que je monte à Brooklyn l'automne prochain avec des artistes québécois et new-yorkais », annonce le musicien reconverti en spécialiste de la décontextualisation photographique, toujours heureux de proposer au public une approche différente des objets sortis de leur milieu et de leur fonction naturels.

« On avait tenu une première expo du genre au pavillon Longueuil de l'Université de Sherbrooke en 2014, mais cette fois, c'est un pendant new-yorkais, parce que, après tout, c'est selon plusieurs le berceau du mouvement punk en Amérique, expose l'artiste plasticien. Ce qui m'intéresse dans ce projet, c'est de réunir des artistes influencés par le punk dans leur travail en art visuel, peu importe le média. C'est excitant, mais aussi vraiment stressant. C'est un gros show. »

Gros show qui sera présenté à The Invisible Dog, une ancienne usine elle aussi reconvertie qui offre mille possibilités.

« Le lieu guide aussi l'expo, remarque d'ailleurs Pesot. Ce sera intéressant d'en faire quelque chose de multimédia. Je pense à Sylvain Bouthillette, qui fait de la peinture et de l'infographie, mais dont la sculpture en mouvement pourrait aussi très bien s'intégrer dans le projet. En fait, je suis un peu dans la même philosophie pour l'organisation de l'expo que dans le temps où je faisais de la musique et où ce que je cherchais, c'était un bon build, mais cette fois, disons plus élaboré. »

Excitation sans perceptions

En plein montage financier de cet événement qui se déroulera sur deux semaines à la fin octobre, Sébastien Pesot n'a pas encore décidé ce qu'il y présentera lui-même. Il arrive d'ailleurs tout juste à décider ce qu'il mettra dans ses bagages pour Opus Focus, en mars, à Hong Kong.

« J'ai la préoccupation d'y trouver un public peut-être plus traditionnel, alors je me suis vraiment demandé quoi montrer. Et il y a aussi tout l'aspect pratique et technique du transport. Je ne crois pas y aller avec des installations complexes », raconte celui qui sélectionnera donc une partie du Mal floral présenté au cours des deux dernières années, ainsi que des pièces de ses expos à thématiques musicales L'anatomie du bling, Crash et Pavillon.

« Il y a une certaine excitation d'y aller comme ça sans savoir les perceptions. J'aime l'idée de provoquer des choses. »

Punk un jour...

Pour contribuer au financement de Post Punk Art Now, rendez-vous sur Indiegogo.

Vous voulez y aller?

Opus focus

Sébastien Pesot

Du 7 au 10 mars 2016

Galerie LightStage de Hong-Kong

Post Punk Art Now

Octobre 2016

The Invisible Dog de Brooklyn

Expo solo

2017

Musée d'art contemporain de Baie-Saint-Paul

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