Le coeur à la fête avec Vance Joy

La jeune sensation australienne Vance Joy, qui se... (Spectre Média, Frédéric Côté)

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La jeune sensation australienne Vance Joy, qui se fait de plus en plus d'amis et d'admirateurs en sol canadien, a offert un spectacle festif, hier soir au théâtre Granada, en enchaînant une douzaine de chansons.

Spectre Média, Frédéric Côté

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(SHERBROOKE) Il est tout juste passé 17 heures, il fait moins 5 (c'est pas la Sibérie, mais c'est quand même un peu cru sous le jeans) et il y a déjà un bout de file d'attente sur la Well aux portes du Granada. On la voit peu parce que cachée par une immense remorque et deux méga autobus du showbusiness. Si vous êtes passés dans le coin, que vous avez vu le nom de Vance Joy à l'affiche et que vous vous êtes demandés « who the hell? » je vous le dis tout de suite, vous êtes vieux... vous aussi!

On n'était pas des tonnes de X et de boomers hier soir dans la chaleur d'un Granada plein à craquer pour accueillir la jeune (28 ans) sensation australienne, mais quand même, Vance Joy et son indie folk hyper accessible ratissent large : les vingtenaires y sont majoritaires, des gars presque autant que des filles, mais il y avait aussi dans la salle comble quelques familles, pas mal de trentenaires et un petit lot de têtes plus grises ou un tantinet dégarnies.

Atmosphère plutôt festive donc, vous l'imaginez bien, pour savourer le court spectacle de Vance Joy (une heure) qui enchaîne sans trop de complexité une douzaine de chansons avant le rappel. Bien servi par le groupe albertain Reuben and the Dark qui a solidement assuré la première partie, Vance Joy a eu droit à un accueil de malade qu'il a bonifié d'un « Bonjour Sherbrooke » sympathique.

Curiosité agréable

L'énergie a de nouveau grimpé d'un cran deux pièces plus tard quand il a entamé All I ever wanted avant d'atteindre son apogée sur Riptide, la première chanson à avoir percé les ondes radios. Curiosité agréable, il a ensuite enchaîné avec You can call me Al, ce qui nous a rappelé qu'on avait vu Paul Simon au Forum de Montréal en 1986 et que c'était bien bon. Oui, je sais, hors sujet.

Ceci étant dit, celui qui se fait de plus en plus d'amis et d'admirateurs en sol canadien compte bien y revenir aussi souvent que possible pour réchauffer vos hivers. La prochaine fois vous le saurez, mais prenez note que la simplicité des paroles - l'amour, toujours pas mal l'amour - et de la musique est à la fois la force rassembleuse et la faiblesse potentiellement ennuyeuse de l'ensemble Vance Joy, qui concluera sa tournée québécoise en se présentant à Québec ce soir et à Rimouski jeudi.

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