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La trilogie La bête à sa mère présentée sur grand écran

La bête à sa mère prendra vie sur... (Spectre Média, Julien Chamberland)

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La bête à sa mère prendra vie sur grand écran peu après que la trilogie de l'auteur sherbrookois David Goudreault sera complétée et publiée chez Stanké.

Spectre Média, Julien Chamberland

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(SHERBROOKE) La bête à sa mère prendra vie sur grand écran peu après que la trilogie de l'auteur sherbrookois David Goudreault sera complétée et publiée chez Stanké. Le réalisateur Simon Sauvé et son producteur sont en effet en négociation avec la maison d'édition montréalaise afin de mettre la main sur les droits des aventures du délinquant-philosophe né sous la plume de Goudreault le printemps dernier.

« Simon a lu le roman une première fois, puis une deuxième encore avant de me contacter pour m'annoncer qu'il espérait en faire un film », se réjouit David Goudreault, qui lancera La bête et sa cage en avril prochain. La troisième et dernière partie de cette trilogie devrait se retrouver en librairie dès 2017, laissant ainsi la voie libre à la réalisation d'un long métrage.

Le parcours sinueux du jeune amateur de chats et criminel en devenir créé par Goudreault l'amène entre autres vers Sherbrooke où les scènes extérieures seraient d'ailleurs tournées, laissant ainsi belle place au lac des Nations, au secteur de la rue Prospect et aux environs de la SPA.

« Les pourparlers se déroulent présentement entre Stanké, Simon et un producteur, et j'ai très hâte à la conclusion de l'entente », confie l'auteur sherbrookois, dont La bête à sa mère est en présélection pour le prestigieux Prix littéraire France-Québec et en nomination pour le Grand Prix littéraire Archambault.

Le succès populaire s'ajoute d'ailleurs au succès populaire, La bête à sa mère étant en cours de septième impression.

« Vivre les aventures du personnage sur grand écran, ce sera autre chose », note celui qui collaborera aux dialogues lorsque viendra le moment de porter à l'écran le parcours un brin tordu de son personnage sans nom, toujours prêt à démontrer des théories surréalistes.

« La possibilité de travailler avec Simon Sauvé m'enchante, j'ai beaucoup aimé son documenteur Jimmywork (2004). C'était vraiment éclaté et original », mentionne David Goudreault.

Simon Sauvé a aussi travaillé au cinéma et en télévision, entre autres sur Les pêcheurs de l'humoriste Martin Petit.

Pendant que les discussions se poursuivent, Goudreault poursuit ses tournées de spectacles et de conférences, a amorcé la rédaction du troisième tome et s'est relancé dans l'écriture d'une seconde pièce de théâtre. « Une comédie militaire qui risque de déranger un peu », glisse-t-il.

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