Que la fête commence

Le groupe trad estrien Le Bal à l'huile n'a pas besoin de présentation : ce... (Fournie, Jocelyn Riendeau)

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Fournie, Jocelyn Riendeau

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<p>Denis Dufresne</p>
Denis Dufresne
La Tribune

(Sherbrooke) Le groupe trad estrien Le Bal à l'huile n'a pas besoin de présentation : ce septuor formé de musiciens aguerris a le sens de la fête et un immense talent pour dénicher des airs oubliés de notre folklore et leur redonner vie. En nomination à l'ADISQ en 2014 pour l'album de l'année, catégorie musique traditionnelle, grâce à son deuxième CD T'en souviens-tu?, la formation a le vent dans les voiles depuis quelques années, avec de multiples tournées qui l'ont menée un peu partout au pays, notamment aux Francofolies de Victoria, au Festival du bois de Vancouver et au Festival de l'érable de Nanaimo, en plus de nombreux spectacles un peu partout au Québec. Le Bal à l'huile est à préparer un troisième album et l'entrée en studio est prévue pour l'automne 2016. En attendant, le groupe se produit le 26 décembre au Vieux Clocher de Magog. Discussion avec le guitariste, mandoliniste, banjoïste et « bouzoukiste » Paulyn Lacroix, musicien de formation classique et professeur de musique à la retraite, qui est « arrivé » au fol-klore à la fin de la quarantaine.

Le temps des Fêtes est une « grosse » période pour vous?

Nous avons quatre spectacles en décembre, mais nous nous produisons un peu partout durant l'année. Il y a des festivals au printemps et des tournées durant l'été. En fait, nous jouons à longueur d'année.

Comment sélectionnez-vous les chansons traditionnelles que vous interprétez?

Nous avons beaucoup de respect pour la musique traditionnelle. Nous prenons des chansons qui existent, mais qui ne sont pas connues, et nous les adaptons à notre sonorité et à nos rythmes. C'est à la fois un travail de recherche et de création.

Un ensemble de sept musiciens peut sans doute se permettre d'explorer davantage de sonorités et d'arrangements qu'une formation réduite...

Nous prenons la couleur de nos musiciens. Le contrebassiste Guy Breton, par exemple, vient du jazz. Le Bal à l'huile fait de la musique traditionnelle, mais nous n'avons pas de violon. Nous utilisons plutôt la mandoline et le banjo, ce qui donne une touche différente, mais il y a toujours de la podorythmie.

Pour quand est prévu votre troisième album?

Nous avons commencé la cueillette des tounes. Nous avons déjà trois ou quatre pièces en branle, dont quelques-unes seront présentées au Vieux Clocher. Nous pensons retourner en studio à Saint-Côme (dans la région de Lanaudière) en automne 2016, mais rien n'est encore vraiment décidé.

Vos prestations sur scène évoluent-elles avec le temps?

Le spectacle est essentiellement un work in progress : nous modifions les transitions, nous inventons de nouveaux reels, et tout cela fait que l'ambiance musicale change graduellement.

Que dire du spectacle du 26 décembre?

Nous allons interpréter des musiques de nos deux premiers albums et quelques nouveautés, avec des histoires et des anecdotes savoureuses. Nous préparons aussi quelques surprises en lien avec Noël et le Jour de l'An pour évoquer les Fêtes. Nous nous sommes préparés pour que ce soit le party au max!

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