Après la gymnastique, le cirque

L'École nationale de cirque était en phase de... (Imacom, Jessica Garneau)

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L'École nationale de cirque était en phase de présélection chez Sher-Gym pour recruter de jeunes talents naturels samedi. Marilou Cousineau, coordonnatrice des programmes préparatoires et récréatifs de l'école, évalue les prouesses acrobatiques de la jeune Doriane Trudeau.

Imacom, Jessica Garneau

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Alexandre Faille
La Tribune

(Sherbrooke) Sherbrooke regorge-t-elle d'acrobates, de contorsionnistes et de jongleurs de haute voltige? C'est à cette question que sont venus répondre des représentants de l'École nationale de cirque, samedi, au cours d'une séance d'évaluation de jeunes talents de la région.

Ils étaient une poignée de gymnastes âgés de 9 à 17 ans au Sher-Gym pour un exercice d'évaluation devant deux professionnels de la réputée école. Une étape de présélection qui pourrait ensuite les mener à des programmes préparatoires à l'École nationale de cirque si leurs aptitudes sont suffisamment développées.

« On cherche des jeunes qui ont du potentiel et ceux qui viennent de milieux sportifs comme la gymnastique artistique, c'est une clientèle que l'on vise. Ils peuvent aussi provenir du cheerleading ou du milieu de la danse », explique Marilou Cousineau, coordonnatrice des programmes préparatoires et récréatifs de l'École nationale de cirque.

Difficile toutefois de cerner exactement ce qui est évalué puisque comme l'explique la femme, les arts du cirque recoupent à la fois des caractéristiques athlétiques, théâtrales et de coordination.

« Ce qui est bien avec les arts du cirque, c'est qu'il n'y a pas qu'un type d'artiste. On recherche différents profils, indique Mme Cousineau. On ne s'attend pas d'un contorsionniste qu'il possède des aptitudes acrobatiques très développées, on observe plutôt sa flexibilité naturelle. Même chose pour un jongleur qui a un profil différent des deux autres. »

Reste que certaines aptitudes sont universelles et ce sont celles-ci qui sont observées par les évaluateurs puisque l'objectif de l'école demeure de former des artistes polyvalents, ajoute-t-elle.

« On regarde leur coordination, leur souplesse et leur force physique, naturellement, mais aussi leur créativité et leur musicalité. »

Cirque-études

Cet arrêt à Sherbrooke est l'un des douze points de rencontre avec la jeunesse canadienne pour l'école et s'il est évident que tous ne seront pas sélectionnés, Mme Cousineau souligne que ces évaluations représentent également des occasions de semer des graines dans la tête de ces jeunes pour les années futures.

« Ça leur donne une expérience et certains reviennent d'année en année. Ils se disent, je vais continuer la gymnastique et quand j'aurai terminé, je me tournerai vers le cirque », explique-t-elle.

L'école encadre la totalité de la scolarité de ses élèves à partir de l'âge de 9 ans, mais certains choisissent de joindre les arts du cirque seulement au secondaire ou au collégial.

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