Authentique proximité avec Marc Dupré

Coach à La Voix depuis la toute première... (Le Soleil, Yan Doublet)

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Coach à La Voix depuis la toute première édition, Marc Dupré renvoie l'image du bon gars d'à côté.

Le Soleil, Yan Doublet

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Alexandre Faille
La Tribune

Coach à La Voix depuis la toute première édition, Marc Dupré renvoie l'image du bon gars d'à côté. Celui qu'on aimerait avoir comme voisin, comme ami. Avant de reprendre son siège à la populaire émission en janvier, il tourne son spectacle Là dans ma tête à travers la province. Jeudi soir, c'est à la Salle Maurice-O'Bready qu'il s'arrête.

Ton plus récent album s'intitule Là dans ma tête, qu'est-ce qui anime les pensées de Marc Dupré ces temps-ci?

Tu ne veux pas le savoir! J'ai choisi ce titre parce qu'habituellement j'ai un processus de création très instinctif, je ne me pose pas de questions, mais pour cet album, il y avait des sujets que j'avais particulièrement envie d'aborder, des sujets qui étaient dans ma tête depuis longtemps. Je reçois beaucoup de messages du public, des jeunes filles qui m'écrivent qu'elles ne se trouvent pas belles et moi je leur réécris que ce n'est pas vrai, de se faire confiance. On a tous besoin de se faire dire qu'on est beau et bon, moi le premier, et c'est de cette idée qu'est née la chanson S'aimer comme on est.

Plusieurs chansons de ce disque sont inspirées de tes fans. Quelle place occupent-ils dans ta création?

De plus en plus de place. Avec les réseaux sociaux, on peut échanger avec eux. Même si je ne peux pas répondre à tout le monde, je lis leurs messages. C'est certain qu'au final, j'écris pour me libérer de quelque chose ou pour parler de ce qui me touche. Une chanson comme Ton départ est inspirée de l'histoire d'une admiratrice qui m'a bouleversé et quand je l'interprète en spectacle, il y a un silence tellement puissant parce que tous sont capables de se l'approprier. Je n'ai jamais vécu ça de toute ma vie, j'ai l'impression que cette chanson ne m'appartient plus.

C'est un retour sur scène après plus de sept années de pause. Qu'est-ce qui te manquait le plus de la vie de tournée?

Ce qui est plaisant, c'est la proximité avec le public. Je ne connaissais pas l'impact que mes chansons pouvaient avoir dans la vie des gens. Je pouvais mesurer leur popularité dans les palmarès, mais je ne pensais pas que la chanson numéro huit d'un album, qui n'a jamais été jouée à la radio, puisse toucher les gens de la sorte. Je rencontre le public après chacun de mes spectacles et souvent, des personnes vont me dire qu'elles auraient aimé que je chante telle ou telle chanson parce qu'elle signifie quelque chose de particulier pour elles. C'est toujours spécial de réaliser l'impact qu'on peut avoir sur les autres.

Tu es proche de ton public, mais aussi de tes anciens poulains de La Voix comme Kevin Bazinet et Renée Wilkin. À quel point est-ce important pour toi de suivre leur progression après l'émission?

J'ai accepté La Voix, au départ, pour travailler avec le plus de monde possible. Je leur dis que s'ils ont besoin de moi, je suis là. Je leur laisse mes coordonnées, j'ai un studio et une cave à vin chez moi, ils sont les bienvenus! On vit des choses tellement fortes ensemble qu'on crée des liens uniques. C'est évident que je ne peux pas le faire avec tout le monde, mais j'ai collaboré avec environ 80 % de mes candidats depuis le début.

À quoi peut-on s'attendre du spectacle?

Quelqu'un qui paye des billets pour venir me voir, je veux lui en donner pour son argent. Il y a beaucoup d'humour, de l'imitation et de la chanson. C'est un spectacle rempli d'émotions, des fortes et des tristes, mais c'est surtout un show d'énergie entre le public et moi. Quand je vais voir un spectacle, j'ai juste envie de m'amuser et d'oublier le quotidien et c'est exactement mon objectif.

alexandre faille

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