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La passion des policiers McConnell à Historia

Nicolas et son père Danny McConnell, policiers au... (Imacom, René Marquis)

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Nicolas et son père Danny McConnell, policiers au SPS.

Imacom, René Marquis

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La Tribune

(SHERBROOKE) Le métier de policier est une affaire de famille chez les McConnell.

Têtes d'affiche du deuxième épisode de la nouvelle série De père en fils (présenté à 21 h 30 ce soir à Historia), le directeur adjoint du Service de police de Sherbrooke Danny McConnell et son fils, le patrouilleur Nicolas McConnell, partagent la même passion de servir et protéger la population de Sherbrooke.

Le duo père-fils se rappelle encore que tout jeune, Nicolas regardait la ville de Sherbrooke à partir de la salle de bains en se brossant les dents et se répétait : « Plus tard, je veux être policier pour protéger cette ville-là. »

« Dès que j'ai eu l'âge de comprendre ce que mon père faisait dans la vie, j'ai voulu faire comme lui. Je n'ai jamais eu l'impression que c'était une corvée pour lui d'aller au travail. Je me rappelle encore de l'odeur du vieux poste de police, des conversations sur les ondes radio », raconte Nicolas McConnell

« Lorsque Nicolas était plus jeune, j'allais le chercher en autopatrouille à la fin de mon quart de travail. Je l'amenais au poste de police », se remémore Danny McConnell.

Dans l'épisode, on suit les deux policiers qui font équipe lors d'un quart de travail à Sherbrooke. L'évolution et l'historique du SPS sont insérés à travers les appels de routine.

Ni privilège ni pression

Inspiré par son père et ses deux oncles également policiers, dont Tom McConnell, policier retraité de la Sûreté du Québec et ex-directeur du département de Techniques policières au Cégep de Sherbrooke, Nicolas McConnell a vécu un parcours scolaire qui l'a mené directement à l'École nationale de police du Québec à 19 ans.

« Porter le nom McConnell ne donnait pas de privilège ni pression supplémentaire, mais il y avait des attentes. Je n'avais pas intérêt à faire des écarts de conduite. Je n'ai jamais été gêné de mes parents. Je suis fier de porter le nom de mon père et de travailler avec lui au même poste », soutient Nicolas McConnell.

Membre de l'état-major du SPS, Danny McConnell souligne que les décisions qu'il peut prendre dans une journée peuvent influencer directement le travail de son fils sur le terrain.

« C'est certain que ça fait spécial, au début, de voir son fils dans son entourage comme un collègue. Je lui fais confiance. Même s'il commence sa carrière, il a déjà une belle vision et une belle intelligence décisionnelle dans son travail policier. Je n'ai aucune inquiétude sur ses compétences et aptitudes. Je ne manque cependant jamais une occasion de lui dire de rester prudent », mentionne Danny McConnell.

Transmission de passion

Les McConnell voient le tournage du documentaire pour Historia comme une intéressante occasion. L'équipe de tournage les a suivis lors de deux journées de patrouille et d'une séance de tirs notamment.

« Je voulais faire partager au public notre passion pour le métier de policier qui s'est transmise de père en fils. C'est une expérience positive pour le SPS », estime Danny McConnell.

« Ça humanise le travail de policier. Derrière l'uniforme, il y a des humains », ajoute Nicolas McConnell.

La transmission de la passion policière de génération en génération au SPS n'est pas exclusive aux McConnell. Près d'une dizaine de duos père-fils et même mère-fils ont travaillé ensemble au sein du corps de police municipale au cours des dernières années.

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