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Caval'Art, un voyage au pays des Germanichels

Pour sa septième reprise, Caval'Art axera plus que jamais sur la théâtralité de... (La Tribune, Yanick Poisson)

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Yanick Poisson
La Tribune

(SAINT-GERMAIN-DE-GRANTHAM) Pour sa septième reprise, Caval'Art axera plus que jamais sur la théâtralité de son spectacle équestre, invitant les spectateurs dans un univers parallèle, celui de tziganes ou de gitans nommés Germanichels.

«Le nom Germanichels vient de l'habile mélange entre Romanichels et Saint-Germain-de-Grantham, l'endroit où est joué Caval'Art, explique le metteur en scène, Jacques Crête. Cette année, les visiteurs croiseront sur leur route des roulottes de bohèmes, ils entreront pour assister au spectacle. Une fois qu'il sera terminé, les comédiens partiront aussi tôt et on pourra se demander si tout ça a réellement existé».

Encore une fois cette année, ce sont quelque 55 cavaliers et figurants d'un peu partout au Québec qui animeront la scène de l'écurie Equinocks sur une quarantaine de chevaux. Ces derniers seront préparés par le professionnel Charles-Étienne Ménard.

Le spectacle sera dirigé par deux personnages féminins, des narratrices qui, à l'aide d'un langage inventé, ajouteront émotion et dépaysement au spectacle. Elles feront le lien entre les 15 numéros offerts. Le spectacle devrait durer environ 120 minutes.

«Il y a des tableaux qui font sourire et rire et d'autres qui laissent frissonner d'émotion. À la sortie, on se sent plus légers et heureux d'avoir assisté à un tel spectacle, ajoute le metteur en scène, précisant qu'il en était à sa dernière collaboration.

Fort des succès de l'an dernier, l'organisation a décidé d'ajouter une sixième date à son calendrier. Il sera ainsi possible d'assister aux différentes représentations du 12 au 16 août à différentes heures. La première aura lieu le 12 sur le coup de 20 h.

«3350 personnes ont assisté au spectacle l'été dernier, s'est réjouie la présidente de Caval'Art, Maryse Bérubé. Les deux tiers provenaient de l'extérieur de la région immédiate, soit d'ailleurs au Centre-du-Québec, de la Montérégie et de l'Estrie principalement. Trois des cinq représentations ont été offertes à guichet fermé. Le taux d'assistance a atteint 94 %».

La tenue du spectacle de Caval'Art est en grande partie rendue possible grâce à la participation de Laurent Lemaire, l'un des frères fondateurs de Cascades. Ce dernier investit temps et argent chaque année afin de permettre la présentation. Il est évidemment heureux que l'événement connaisse un tel succès.

«Ce n'est pas facile de se renouveler, mais je pense qu'on a réussi à ne pas être trop répétitif. On a du succès et on en a pour notre argent. Peut-être pourrons-nous offrir deux week-ends de spectacles bientôt», suggère-t-il.

Selon Jacques Crête, la survie et le succès de Caval'Art passera nécessairement par sa dimension théâtrale.

«Le vocabulaire équestre est assez restreint, on ne compte qu'une dizaine de figures. Ceci fait en sorte que si on enlève le contexte, l'histoire, tous les spectacles équestres se ressemblent. On en a vu un, on les a tous vus», conclut-il.

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