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Les Sherbrookois serrent les rangs malgré le mauvais temps

Vincent Vallières... (Imacom, René Marquis)

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Vincent Vallières

Imacom, René Marquis

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Emanuelle Boutin-Gilbert
La Tribune

(SHERBROOKE) Même si le ciel s'est déversé sur le parc Jacques-Cartier, qu'il a tonné et grondé, les Sherbrookois ont prouvé qu'ils ne reculaient devant rien pour voir les artistes de leur région, Olivier Dion et Vincent Vallières.

Même si le ciel s'est déversé sur le... (Imacom, René Marquis) - image 1.0

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Imacom, René Marquis

En fin de soirée dimanche, juste à temps pour le spectacle d'Olivier Dion, la pluie a cessé et les nuages ont laissé place au firmament. Le temps s'est fait moins lourd et les festivaliers ont pu profiter, pour une dernière fois, des installations de la Fête du lac des Nations.

Vincent Vallières a eu beaucoup plus de succès que celui qui la précédé sur scène. Les gens s'étant surtout déplacés pour lui, le public a davantage communiqué son ivresse avec ce chanteur, aussi de la région.

Audrey Paradis, Roxanne St-Clair et Maryane Rosa-Paradis, comme de nombreux autres, ont d'ailleurs bravé la pluie et les éclairs plus tôt hier en après-midi pour s'assurer d'avoir une bonne place au spectacle de Vallières.

L'auteur-compositeur-interprète avait une belle complicité avec ses musiciens sur scène, et son enthousiasme d'être de retour en région était contagieux.

Les festivaliers ont offert à Vincent Vallières beaucoup de leur amour en entonnant ses chansons avec lui, en tapant des mains, en sifflant et en acclamant d'une voix unie chacune de ses compositions.

En attendant le soleil, Entre partout et nulle part, Café lézard, Lili, On va s'aimer encore (dans un émouvant rappel), Le temps passe, et Stone, ce sont tous des titres que Vallières a partagés avec le public pendant son escale à Sherbrooke alors qu'il est en pleine tournée des festivals au Québec.

Avec six albums à son actif, le style accessible de Vincent Vallières et son appartenance à Sherbrooke font certainement en sorte qu'il est d'autant plus apprécié en région. L'harmonica et la guitare acoustique ont offert de beaux moments d'intimité entre la foule et le chanteur alors que ses titres plus énergiques ont permis au public d'avoir beaucoup de plaisir avec lui.

 Olivier Dion... (Imacom, René Marquis) - image 2.0

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 Olivier Dion

Imacom, René Marquis

Accueil timide, mais chaleureux

Quant à Olivier Dion, lorsqu'il a mis les pieds sur scène, il a reçu un accueil chaleureux, bien que peu de ses admirateurs aient fait partie de la foule.

Il a d'abord offert quelques-unes de ses chansons se tournant rapidement vers des reprises de chansons populaires anglophones, lesquelles ont obtenu beaucoup plus de succès auprès du public.

Variant les styles, le chanteur sherbrookois a fait entendre les différents registres de sa voix, mais ça n'a pas suffi.

Il faut croire que son talent est davantage reconnu à l'étranger, en France, où il semble connaître plus de succès.

Un ciel embrasé

Les feux de dimanche  soir, même s'ils ne faisaient pas partie de la compétition, ont été spectaculaires. Déjà, en fin d'après-midi, on pouvait voir près d'une cinquantaine de personnes s'affairer autour des plateformes qui étaient chargées d'explosifs.

Le concepteur de ce spectacle pyrotechnique, Yanick Roy, a transformé le ciel en plancher de danse en insérant même des jeux de lumière de scène. Les nuages de fumée issue des feux ont toutefois obstrué la vue des festivaliers. En contrepartie, cette brume explosive a permis aux feux d'artifice d'éclairer comme jamais le ciel de Sherbrooke.

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