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Marc-André Fortin : le conte dans le sang

Marc-André Fortin... (Photo fournie)

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Marc-André Fortin

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Yanick Poisson
La Tribune

(DRUMMONDVILLE) Les contes et légendes sont de retour en force au Mondial des cultures, et parmi les verbomoteurs qui iront de leurs plus belles histoires, on retrouve le Cyrillois Marc-André Fortin. Ce dernier grimpera sur les planches du parc Woodyatt samedi soir.

Le bachelier en psychologie gagne sa vie depuis une dizaine d'années en divertissant la foule avec sa verve et sa créativité. Il affirme avoir toujours eu le conte dans le sang, mais avoir longtemps ignoré qu'il était possible d'en faire un métier et de gagner sa vie.

«À l'époque, il n'y avait que quelques artistes qui faisaient ça comme Michel Faubert et Alain Lamontagne, mais je ne savais pas que c'était leur métier. Quand j'ai compris que c'était possible, je me suis lancé. Je ne voyage pas en Italie chaque année, mais ça me permet de gagner ma vie», raconte-t-il.

Marc-André Fortin (à ne pas confondre avec le gagnant de Star Académie) faisait de l'animation historique lorsqu'un participant lui a demandé de lui réciter un conte maritime. Comme il ne le connaissait qu'en partie, il s'est mis à improviser, avec passablement de succès. C'est à ce moment que le conteur est né.

L'artiste a une petite idée de ce qu'il racontera aux visiteurs du Mondial, mais il entend aussi s'adapter au public. En fait, le seul cadre qu'il sera tenu de respecter est celui du temps imposé par l'organisation.

«On sait quand ça commence et quand ça finit, mais entre les deux, il y a place à la créativité. Peut-être que je serai amené à raconter des histoires que je n'ai jamais racontées. Ce sera une présentation interactive. S'il y a beaucoup d'enfants, les contes seront plus simples à comprendre. On ira où les gens voudront aller. Ça me surprend pas mal toujours, les tangentes que ça prend», indique-t-il.

Chose certaine, si les visiteurs désirent être dépaysés, Marc-André Fortin sera prêt à exaucer leurs souhaits. Il compte dans son arsenal certaines histoires issues de légendes italiennes et basques qu'il a adaptées à sa sauce.

«Je n'invente pas de contes de toutes pièces; je prends des personnages et des bouts d'histoire et je les adapte. Comme ça, si je me trompe, personne ne s'en rend compte», rigole-t-il.

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