Les incontournables de Sass Jordan

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<p>Steve Bergeron</p>
Steve Bergeron
La Tribune

(SHERBROOKE) Qu'a fait Sass Jordan depuis la fin de Canadian Idol, où elle a été juge pendant les six saisons? Elle a lancé un album peu après. Elle a aussi rejoint un nouveau groupe, Something unto Nothing (alias S.U.N.), qui lui a permis un retour au hard rock de ses débuts.

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Elle poursuit en parallèle sa carrière de chanteuse solo, même si elle flirte avec celle d'actrice (elle avait d'ailleurs interprété le rôle de Janis Joplin en 2001 à New York). Et bien qu'elle habite désormais près de Toronto, la Montréalaise de 52 ans est toujours heureuse de revenir au Québec, où tout a commencé pour elle.

Elle sera à la Fête du lac des Nations ce jeudi soir, juste avant Lou Gramm.

À quoi peut-on s'attendre dans ton spectacle?

Mes premiers albums ont été les plus populaires. Nous allons surtout faire ces chansons-là. Il y a au moins cinq incontournables que les gens veulent entendre. Je chanterai quelques pièces des derniers albums, mais elles paraîtront sûrement nouvelles pour plusieurs.

Parlons justement de tes grands succès. Qu'évoquent pour toi des titres comme Make You a Believer de ton album Racine ou High Road Easy de l'album Rats?

J'ai écrit la première en 1991, à Los Angeles. Je m'en suis servie pour expérimenter un nouveau phrasé, qui a très bien fonctionné. C'est une chanson sur la nécessité d'écouter sa petite voix intérieure, son vrai soi. Pas le soi qui doute ou qui a peur. La chanson dit : «Je vais te faire croire en toi.» J'ai écrit High Road Easy pour une personne près de moi, alors dépendante à l'héroïne. Mais il va super bien aujourd'hui et joue même avec Eric Clapton.

En 1992, tu as refait un duo de Joe Cocker, Trust in Me, sur la trame sonore du film The Bodyguard (un album qui s'est vendu à près de 30 millions d'exemplaires). Comment est-ce arrivé?

Kevin Costner, qui produisait aussi le film, était un très grand admirateur de Joe Cocker et tenait à ce qu'il soit sur l'album. Il a choisi sa chanson Trust in Me, mais il a voulu une version plus récente, avec une nouvelle chanteuse. Un jour, il a entendu Make You a Believer à la radio. C'est aussi fou que ça!Tu es née en Angleterre, mais tu es arrivée à Montréal très jeune, avec ta famille. Comment as-tu appris le français? Mon père était professeur de français, mais, étonnamment, il ne m'a jamais parlé dans cette langue. C'est avec The Box que j'ai appris. J'étais tannée d'être la seule de la gang à ne pas comprendre les blagues! Aujourd'hui, mon français est un peu rouillé.

Comment se porte ta voix?

Je chante mieux qu'à mes débuts, parce que j'ai de l'expérience et une meilleure technique. J'ai eu un excellent professeur de voix à New York. Avec l'âge, on développe davantage de craintes, même si ce n'est que dans ta tête. La voix, c'est comme un muscle. Si tu passes une semaine sans chanter, il devient flasque. Aujourd'hui, je perds cette forme plus vite. Je dois donc travailler un petit peu plus fort.

Qu'as-tu retenu de tes années à Canadian Idol?

Une connaissance pratique de la réalisation d'une émission de télé. Nous avions un réel plaisir avec les concurrents et l'équipe de production. C'est comme si le show était un effet secondaire du plaisir que nous avions ensemble. Je n'ai jamais autant ri que durant ces six années. Ce genre d'émission est devenu une façon différente de percer. On ne peut plus y arriver comme à mon époque. Ça aurait l'air tellement moyenâgeux (rires)!

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