• La Tribune > 
  • Arts 
  • > Un voyage dans le temps à la Fête du lac 

Un voyage dans le temps à la Fête du lac

Martin Deschamps et Breen Leboeuf... (Imacom, René Marquis)

Agrandir

Martin Deschamps et Breen Leboeuf

Imacom, René Marquis

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

Sur le même thème

(SHERBROOKE) Les guitares utilisées pour les prestations musicales avaient toutes une corde en plus hier soir au lac des Nations, celle du souvenir.

Les guitares utilisées pour les prestations musicales avaient... (Imacom, René Marquis) - image 1.0

Agrandir

Imacom, René Marquis

Au second jour de la Fête du lac des Nations, la programmation misait sur la rétrospective avec le duo rock de Breen Leboeuf et de Martin Deschamps en ouverture suivi par la présentation du spectacle The Wall - Theatre Experience.

Un public composé de beaucoup d'adultes, des coeurs de rockeurs pour la plupart, s'est progressivement massé devant la scène. Ils étaient venus faire coup double en se remémorant des classiques du rock québécois, mais aussi l'époque du rock psychédélique de Pink Floyd.

« The Wall est un album marquant, j'ai entendu dire que c'était vraiment un bon spectacle alors j'ai décidé d'en avoir la preuve », mentionne Réal Boucher.

Si l'album a été marquant pour M. Boucher, il l'a aussi été pour nombre de jeunes adultes, plus présents en fin de soirée qu'en première partie. Certains d'entre eux s'étaient d'ailleurs drapés de bandeaux multicolores et autres accessoires vestimentaires psychédéliques pour l'occasion.

« Ce sont des chansons de Pink Floyd qui m'ont donné envie de jouer de la guitare », confie l'un des adolescents rencontrés.

Sauf qu'en plus de rendre hommage au mythique album The Wall du groupe britannique, les membres de la troupe ont offert un spectacle unique qui se démarque de la simple reprise. L'offre était différente de ce qui est habituellement présenté en festivals estivaux : des projections cinématographiques et une théâtralité sur scène accompagnaient les chansons. Malgré tout, le public a manifesté sa présence tôt dans le spectacle en applaudissant chaudement dès les premières chansons.

Leboeuf, Deschamps et Gerry

En pravaient pour le public sherbrookois une avalanche de succès.

Dans un spectacle retraçant les carrières des deux artistes, ceux-ci ont enfilé les Ayoye, Câline de blues, Deux autres bières et Mes blues passent plus dans porte tirés du répertoire d'Offenbach, en plus des Quand?, Ma blonde est tellement et Comme je suis de Deschamps.

Le duo s'est malgré tout permis quelques emprunts particulièrement judicieux, dont Highway to Hell de AC/DC en conclusion. Sauf que le véritable moment fort est survenu lors de la reprise de Toujours vivant en hommage à Gerry Boulet.

Vingt-cinq ans après le départ du grand rockeur québécois, son influence se faisait toujours ressentir dans chacune des notes du tandem Leboeuf-Deschamps.

Les guitares utilisées pour les prestations musicales... (Imacom, René Marquis) - image 2.0

Agrandir

Imacom, René Marquis

La quête du ciel sherbrookois

Première firme en compétition officielle des Grands Feux, l'américaine Atlas s'est exécutée sous le thème de la quête. Et cette quête, après une performance grandiose rythmée par une musique électro-pop rafraîchissante comprenant du Lorde et du Woodkid notamment, est très certainement celle de la Coupe des Dieux.

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer