Plus que des concerts et une académie

François Tétreault,... (La Tribune, Jean-François Gagnon)

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François Tétreault,

La Tribune, Jean-François Gagnon

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(ORFORD) Dans l'esprit de plusieurs, le Centre d'arts Orford a pour unique mission d'enseigner et de faire rayonner la musique dite savante. Ce lieu culturel a cependant davantage à offrir que des classes de maîtres et des spectacles. Vous pouvez dormir, manger, marcher et même admirer des oeuvres d'art visuel sur place.

Existant pourtant depuis des années, le sentier des arts demeure relativement méconnu. Il s'étend sur quelques centaines de mètres et comporte 17 sculptures conçues par des artistes de talent, dont Michel Goulet, Yves Trudeau ainsi que Clôde Beaupré.

Signée Yves Trudeau, Variation symphonique constitue une des sculptures les plus imposantes du sentier des arts. De nombreux habitués de la station Mont Orford seraient incapables de l'identifier grâce à son titre, mais la reconnaîtraient facilement s'ils la voyaient sur une photo. Elle se trouve en bordure du chemin du Parc, qui mène au mont Orford.

UN CARACTÈRE URBAIN

La sculpture Blanc, jaune et corbeaux sort également du lot, en raison de sa hauteur et de la couleur éclatante qui recouvre sa base. Le caractère urbain de cette oeuvre tranche par surcroît avec l'aspect champêtre du lieu où elle a été implantée.

Les plus anciennes sculptures du sentier des arts ont été créées dans les années 1960, tandis que les plus récentes ont moins de 10 ans. En raison de leur âge, certaines sont en moins bon état et le Centre d'arts Orford prévoit bientôt des travaux pour rajeunir leur apparence.

« On veut rénover celles qui en ont besoin en 2016, révèle le directeur général du centre d'arts, François Tétreault. On aimerait aussi offrir un audio-guide pour le sentier des arts dans les années à venir. »

Par ailleurs, afin de jouer un rôle accru dans le domaine des arts visuels, le Centre d'arts Orford permet maintenant à quatre artistes, en l'occurrence Régis Canuel, Lucie Levasseur, François Bienvenue et Nathalie Bibeau, de créer à l'intérieur de ses murs. Ces derniers ont de plus l'opportunité de présenter leurs créations dans une petite galerie au pavillon J.-A.-DeSève.

Ici et là sur les terrains du Centre d'arts Orford, on retrouve de petits refuges pouvant accueillir entre deux et huit personnes. Six de ces refuges sont regroupés à un endroit précis et forment le « village indien ».

« Ces refuges n'ont pas l'eau courante ni de toilette, note François Tétreault. Par contre, il y a des blocs sanitaires à proximité. Et une cuisine commune existe pour les gens qui séjournent dans nos refuges. »

CUISINE SIMPLE ET RAFFINÉE

Ouvert depuis 2011 seulement, le bistro du Centre d'arts Orford offre une cuisine à la fois simple et raffinée. Le bistro servait jusqu'à présent des repas exclusivement le midi, mais cet été il a commencé à accueillir les gens à la fois pour le dîner et le souper.

« Le but qu'on recherchait en ouvrant le bistro, c'était de pouvoir garder le personnel clé de la cuisine. Avant mon arrivée en 2010, on perdait constamment ce personnel et la nourriture s'en ressentait. Ce n'est plus le cas aujourd'hui parce que notre cuisine fonctionne plus longtemps chaque année. »

Des soupers-concerts mettant en vedette des musiciens de jazz ont lieu au bistro le vendredi. Ajoutons que des brunchs-spectacles se tiennent au salon G du centre d'arts les dimanches.

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