Emma Johns joue le grand jeu

Emma Johns... (La Tribune, Ronald Martel)

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Emma Johns

La Tribune, Ronald Martel

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Ronald Martel
La Tribune

(LAC-MÉGANTIC) À l'aube de la trentaine, Emma Johns présente son premier album de compositions. Après un lancement en mai à la Place des arts à Montréal, la jeune pianiste, née Marie-Andrée Roy, a interprété quelques pièces de son Locomotion lors d'un événement sur invitation chez ses parents, à Lac-Mégantic.

Enseignante au Collège Regina Assumpta, de Montréal, elle s'est spécialisée dans la musique de films. Une de ses pièces l'a même amenée à être entendue au Festival de Cannes, en 2011, pour la musique du court métrage L'arbre au coeur qui bat, d'AlexandreDesjardins, sélectionné par Téléfilm Canada.

Née à Joliette, dans une famille de musiciens, Emma Johns a été entourée très jeune de plusieurs instruments de musique, dont les guitares, violons, violoncelle, flûtes,percussions et, évidemment, piano. À quatre ans, elle étudie la contrebasse et se joint à l'Orchestre symphonique des jeunes de Joliette.Pourquoi la contrebasse? «Mes parents devaient trouver que c'était plus facile que le violon», répond-elle avec un sourire espiègle.

À cinq ans, elle se met à l'étude du piano avec Louise Grypinich. Par la suite, elle travaille avec Francis Dubé, associé à l'Université McGill, et Mariko Sato, au Cégep de Joliette. Elle a remporté plusieurs premiers prix en piano en participant à de nombreux concours de musique.

Pendant quatre ans, elle participeau camp musical d'été du Père Fernand Lindsay, elle remporte à chaque année le concours de composition, un déclic important pour sa carrière.

Sa formation comprend un DEC en musique au Cégep de Joliette, et un deuxième au Cégep Marie-Victorin. Un bac en musique à l'Université de Montréal suit, qui lui assure une solide formation en piano classique. Elle a aussitravaillé le piano jazz avec de grands maîtres tels James Gelfand, François Bourassaet Julie Lamontagne. Elle complète aussi, avec grandedistinction, le programmede composition de musique de film à l'Université du Québec à Montréal (UQAM).

Dans ses projets, elle veut produire un album où elle chantera en plus de jouer du piano, mais pas tout de suite. Puis, avec la maturité, elle compte peut-être s'attaquer à la composition d'une symphonie et, pourquoi pas, d'une comédie musicale.

«Ce que je fais, aujourd'hui, ça se veut sans prétention, sans stress, simplement pour faire apprécier le piano à plus de personnes possible», conclut-elle.

L'album est en vente sur son site internet (www.emmajohnspiano.com).

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