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Karine Vanasse dans la lentille d'une Sherbrookoise

Karine Vanasse... (Gaëlle Leroyer)

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Karine Vanasse

Gaëlle Leroyer

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(SHERBROOKE) La blogueuse et photographe Gaëlle Leroyer vient de cocher l'un de ses rêves sur sa liste. La Sherbrookoise, d'abord connue pour ses styles de rue, a mis Karine Vanasse dans sa lentille.

Gaëlle Leroyer a agi comme photographe de plateau pour le tournage d'une vidéo de mode de la créatrice montréalaise Elisa C-Rossow, auquel la comédienne de Revenge a accepté de prêter sa sensibilité.

Les portraits artistiques en noir et blanc, qui subliment la comédienne et la montrent notamment suspendue à des tissus aériens, placent entre ombre et lumière les pièces structurées de la collection printemps-été de la designer, dont le manteau Le Vanasse, un trois-en-un noir décoré de languettes de cuir et développé en collaboration avec la raffinée Drummondvilloise.

« Ça fait un moment que je rêvais de photographier Karine. J'aime ce qu'elle dégage, l'image d'une femme sûre d'elle, animée d'une énergie incroyable. Elle a une grande bonté dans le visage et une lumière particulière dans les yeux, sans compter qu'elle entretient un rapport très intéressant avec la mode », décrit Gaëlle Leroyer, une bonne amie d'Elisa C-Rossow.

C'est justement lors d'un souper de copines que cette collaboration inédite s'est articulée, au gré d'échanges spontanés sur Instagram avec la comédienne et égérie de la compagnie de cosmétiques Marcelle. C'est elle qui s'est proposée pour servir de modèle pour un court métrage.

Clarté nucale

Ce contrat inattendu tombe à point dans la carrière de Gaëlle Leroyer, qui canalise ses énergies autour de la photo artistique depuis quelques mois. Nul doute que cette série, qui caresse l'actrice sous tous ses (beaux) angles, occupera les premières pages de son portfolio.

Celle qui ne se sépare jamais de son Nikon prépare présentement une première exposition, qui déshabillera la nuque féminine. « J'ai les cheveux courts, et je me fais souvent aborder par les hommes qui me compliment sur ma coupe. J'ai compris que c'est la nuque dégagée, qui crée cette émotion chez eux. C'est une partie sensuelle du corps de la femme, qui est souvent cachée », estime la photographe, qui a été comblée en cette matière par le wob - ce carré court et vagué - de Karine Vanasse.

On peut voir plus de photos du making-of sur le blogue de Gaëlle Leroyer (gaelleleroyer.blogspot.ca) et visionner le court métrage sur le site de la griffe (elisa-c-rossow.com). On peut aussi y commander Le Vanasse, qui se détaille à 1350 $.

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