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Orange O'Clock : le retour des enfants prodiges

Le groupe sherbrookois Orange O'Clock s'est produit à... (La Tribune, Camille Dauphinais-Pelletier)

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Le groupe sherbrookois Orange O'Clock s'est produit à Sherbrooke à peine 24 heures après avoir appris qu'il avait été désigné comme « meilleur nouvel artiste canadien » à la suite du concours Searchlight 2015 organisé par la CBC. Mickaël Fortin, Anthony Simoneau-Dubuc et Raphaël Fortin (absent sur la photo) ont joué sous le chapiteau installé à l'Université de Sherbrooke.

La Tribune, Camille Dauphinais-Pelletier

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(Sherbrooke) Le groupe sherbrookois Orange O'Clock a su vendredi qu'il avait été désigné comme étant le « meilleur nouvel artiste canadien », à la suite du concours Searchlight 2015 organisé par la CBC. Le soir même, il jouait devant une salle comble à Gatineau.

« On est un peu fatigués, on a dormi trois heures cette nuit. Mais des fois, la fatigue, ça rend un peu fou! » lançait le lendemain un Mickaël Fortin tout sourire à la foule réunie sous le chapiteau installé à l'Université de Sherbrooke, juste avant une prestation de fin d'après-midi organisée dans le cadre du OFF Festival des harmonies.

La ville d'origine du groupe n'a donc pas été la première à le recevoir après sa victoire, mais elle n'a pas été en reste. Après avoir passé des centaines d'heures à travailler sur son EP qui sortira prochainement, le groupe devait avoir bien hâte de faire ses chansons sur scène. « Vous êtes quand même privilégiés, on va casser ces tounes-là avec vous! » s'est exclamé le chanteur, qui a souligné à maintes reprises la reconnaissance du groupe envers son public sherbrookois, qui a massivement voté pour lui lors du concours.

Orange O'Clock disait en janvier dernier avoir deux objectifs : séduire les radios et faire danser les filles, pouvait-on lire dans les pages de La Nouvelle. Pour les radios, la mission semble accomplie. Et l'objectif de faire danser les filles semble presque atteint, si on se fie aux regroupements de jeunes filles - on devine que beaucoup d'entre elles étudient à Montcalm, alma mater des trois musiciens - qui se pressaient timidement autour de la scène samedi.

Le coordonnateur du Festival des harmonies, Jean-Marie Messier, s'est réjoui de cette belle surprise dans l'horaire. « C'était le fun d'être les premiers à les recevoir à Sherbrooke depuis qu'ils ont gagné le prix », a-t-il dit.

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