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Drummondville invitée à «Parler d'amour»

La Maison des arts de Drummondville accueillera l'exposition... (La Tribune, Yanick Poisson)

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La Maison des arts de Drummondville accueillera l'exposition des Impatients dès le 21 janvier.

La Tribune, Yanick Poisson

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Yanick Poisson
La Tribune

(DRUMMONDVILLE) Les Impatients sont de retour pour une deuxième année à Drummondville avec leur exposition Parle-moi d'amour. La première édition avait permis l'an dernier d'amasser 7500 $ afin de financer les ateliers de peinture de l'organisme, qui favorise l'expression artistique chez les personnes atteintes de problèmes de santé mentale. La cible a été haussée à 15 000 $.

Afin d'atteindre leur but, les Impatients ont augmenté à 70 le nombre de toiles mises en vente et en ont également gonflé la taille. Les artistes ont effectivement été invités à créer sur des canevas carrés de 30 cm.

Aux oeuvres des Impatients se grefferont les créations d'artistes professionnels de la région de Drummondville et de l'extérieur. On compte parmi ceux qui ont accepté de prêter leurs toiles au jeu : Jacques Clément, Jean-Louis Courteau, Francine Simoneau, Muriel Faille et plusieurs membres de la Guilde des artistes de Drummondville.

«Si les initiés percevront certainement la différence entre les oeuvres des Impatients et celles des artistes, il est parfois difficile de les différencier. Certains Impatients ont beaucoup de talent», estime Hella Derouin, animatrice responsable des ateliers des Impatients à Drummondville.

Le vernissage aura lieu à la Maison des arts, mercredi à 17 h, en présence de la marraine des Impatients, Clémence Desrochers, ainsi que du président d'honneur, le maire Alexandre Cusson.

Une progression marquée

Ça fait déjà quatre ans que les premiers groupes d'Impatients ont été formés à Drummondville et Mme Derouin s'est dite impressionnée par la progression de certains de ses protégés, tant sur le plan socialement que psychologique.

«On se connaît maintenant, on est une petite famille. Je ne suis pas médecin, mais il est clair que c'est une activité positive qui les amène à se dépasser. Le personnel de l'hôpital confirme qu'il y a vraiment une amélioration de leur situation», explique-t-elle.

Les ateliers ne sont malheureusement pas faits pour tous. Il arrive que des personnes souffrent de troubles mentaux trop sévères pour participer aux ateliers.

«Il y a une dame la semaine dernière qui a appelé après une séance et qui a dit que ça ne lui convenait pas. Il faut être à l'aise et posséder une certaine autonomie. Je suis là pour les aider et les conseiller, mais je ne peux pas être toujours avec la même personne», ajoute Mme Derouin.

Les Impatients de Drummondville participent à des ateliers de création artistique supervisés depuis avril 2011. Référés par les professionnels du Centre de santé et de services sociaux de Drummond, ils utilisent la pratique artistique comme moyen de réinsertion sociale. Ces ateliers permettent à plusieurs personnes de rehausser leur qualité de vie.

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