Le talent exposé

Mariandrée Dubois, alias Grimelle, en était à sa... (Imacom, René Marquis)

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Mariandrée Dubois, alias Grimelle, en était à sa première participation au Salon des métiers d'art de l'Estrie. L'artisane de Saint-Camille a beaucoup apprécié son expérience. «C'était très instructif!» lance-t-elle.

Imacom, René Marquis

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(Sherbrooke) «Comme toujours, les gens étaient ébahis par la beauté du Salon. Ils nous disaient que c'était le plus beau qu'ils avaient vu!»

Lyne Montmeny, organisatrice du Salon des métiers d'art de l'Estrie, s'est dite très contente de cette édition 2014, qui réunissait 63 exposants de mercredi à hier au Centre de foires de Sherbrooke. «On a eu à peu près le même achalandage que l'an passé. On devrait tourner autour de 6000 ou 7000 visiteurs», a-t-elle estimé.

Plusieurs artisans sont des habitués du Salon, mais d'autres en étaient également à leur première fois. C'était le cas de Mariandrée Dubois, alias Grimelle, qui présentait ses lampes de polycarbonate, un matériau s'apparentant à du papier (mais qui ne brûle évidemment pas). L'artiste a commencé à faire ce type de lampes il y a deux ans seulement.

«Je voulais créer des lampes d'ambiance, revisiter la veilleuse, faire quelque chose qui a de la gueule, de la présence dans une pièce», dit-elle.

Mme Dubois travaille à partir de polycarbonate blanc, qu'elle colore avec de l'encre à base d'alcool ou d'acétone.

Ses lampes, aux couleurs terre pour la plupart, sont ornées de faux vitrail dans certains cas. Elles peuvent être suspendues ou encore déposées sur une table ou sur le sol, selon le modèle, et dégagent une lumière diffuse. «Je ne voulais aucun éblouissement lumineux, elles font un éclairage reposant», dit l'artisane de Saint-Camille, qui suggère de les installer «partout où on a envie de créer un lieu de repos».

Cette première expérience au Salon fut concluante pour Mme Dubois. «C'était très instructif. La clientèle de Sherbrooke, c'est mon public cible. C'est très important de connaître leur réaction pour savoir quoi modifier, si j'avance ou si j'arrête. À Sherbrooke, les gens ont du goût, ils aiment les belles choses, je veux leur offrir de la qualité et de l'innovation», dit-elle. «Et la réaction a été très bonne!»

Prix coup de coeur

Une partie du Salon était consacrée à une exposition d'oeuvres parmi lesquelles les visiteurs pouvaient voter pour leur coup de coeur. «C'est une élection courue! Le taux de participation est très élevé. Il faut dire qu'on a beaucoup de bons candidats», affirmait Mme Montmeny dimanche.

Le premier prix a été remporté par Raymond Boyer et Francine Tassé, pour leur oeuvre Un coin de paradis. Ghislain Fortin est arrivé deuxième, avec Fierté québécoise. En troisième position, on retrouve Jean-Pierre Beaupied, avec L'arbre de la vie en musique.

Les prix étaient respectivement accompagnés de bourses de 500, 300 et 100 $ pour les artistes.

Chaque vote donnait droit à un coupon de participation pour remporter un bon d'achat de 100 $ : c'est la Sherbrookoise Johanne Daigle qui remporte le montant.

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