Quand les artistes sollicitent les dons

Le groupe sherbrookois Misteur Valaire réinvente le sociofinancement... (Festival Montréal en lumière)

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Le groupe sherbrookois Misteur Valaire réinvente le sociofinancement en lançant Ghoster, une plateforme d'abonnement à du contenu exclusif.

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(Sherbrooke) Les artistes se sont déjà rapprochés de leurs admirateurs en communiquant personnellement avec eux sur Twitter et Facebook. Mais la technologie leur permet maintenant de tendre la main pour qu'adeptes et autres partisans contribuent directement à leur succès en finançant leur prochain livre, leur long-métrage ou leur prochaine prestation sous les projecteurs.

Avec le sociofinancement, aussi appelé financement participatif, danseurs, réalisateurs, écrivains et autres créatifs voient maintenant une lueur au bout du tunnel. Un tunnel qu'ils mettaient parfois des années à traverser, en grattant le fond des tiroirs, pour avoir les moyens de se faire entendre.

Avec des plateformes internet comme Kickstarter, omniprésent aux États-Unis, ou haricot.ca, au Québec, artistes ou entrepreneurs présentent un projet pour lequel le public peut verser une obole. Le montant visé est fixé au départ et doit être atteint dans un temps donné. Sinon, pas un sou. En échange, le donateur recevra une rétribution en fonction de la grosseur de la contribution.

Selon le professeur en marketing à l'Université de Sherbrooke Jean-François Guertin, dans le monde entier, ce type de financement a permis une récolte de 2,7 milliards de dollars en 2012. L'organisme américain Massolution prévoit que ce montant grimpera à 5,1 milliards cette année.

Dossier à lire dans le cahier des arts de La Tribune de samedi.

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