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Une Sherbrookoise se joint à l'équipe de 19-2

Marie-Evelyne Lessard était intimidée à l'idée de joindre l'équipe de 19-2.... (Télé-Québec)

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Télé-Québec

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(SHERBROOKE) Marie-Evelyne Lessard était intimidée à l'idée de joindre l'équipe de 19-2. Comme son personnage de Valérie Jean, la recrue du poste, elle craignait d'avoir à jouer du coude pour faire sa place, gagner ses badges, dans une escouade aguerrie et déjà soudée.Finalement, son initiation s'est faite sans heurts, le greffon a bien pris dans l'organisme. Mais l'opération n'aurait pas pu être plus intense.

« La première journée de tournage, nous tournions le premier épisode, celui de la fusillade dans une école secondaire, avec un long plan-séquence de 13 minutes. On appelle ça entrer dans le vif du sujet..., raconte-t-elle au téléphone, référant à l'émission qui sera diffusée lundi mais qui a déjà fait se répandre beaucoup d'encre. Je ne me cacherai pas la tête dans le sable, oui, cet épisode est assez violent. Je ne le nie pas. C'est un sujet sensible, surtout depuis la tuerie à Sandy Hook, que nous ne pouvions pas voir venir. Mais à mon avis, il s'inscrit dans un débat beaucoup plus large sur la violence dans les jeux vidéo, dans la société en général. Au final, les téléspectateurs auront le choix de regarder ou pas. »

Comme bien des Québécois, la comédienne sherbrookoise avait suivi la première saison de la série religieusement. Sans penser qu'elle ferait un jour partie de la cérémonie. Choisie en auditions par Podz l'été dernier, « un réalisateur qui aime ses comédiens et les met en confiance », elle a eu droit à une journée de formation en tir et maniement d'armes à Kahnawake et à deux quarts de travail dans des patrouilles de quartier à Montréal, et puis hop, elle enfilait la chemise bleue, attachait le ceinturon à sa taille et devenait cette nouvelle collègue de Berrof et Chartier.

« Je ne connaissais pas du tout le milieu policier avant. Je ne connaissais pas la gestuelle, les pratiques. Par chance, sur le plateau, il y a toujours des policiers qui agissent comme conseillers et figurants et s'assurent que tout ce que nous faisons est réaliste. Ça aide énormément. »

Texte complet dans La Tribune de samedi.

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