Le mouvement comme matériau

Partager

Steve Bergeron
Steve Bergeron
La Tribune

(Sherbrooke) Le mouvement a toujours fait partie des créations de Joëlle Morosoli. Notamment parce qu'il a toujours été un élément capital à la survie de l'être humain. Qu'il s'agisse, par exemple, de détecter la proie à capturer ou le prédateur à fuir. Notre vision périphérique, rappelle l'artiste montréalaise, est une championne quant à la perception du mouvement. Et les nouveau-nés distinguent ce qui bouge bien avant les formes et les couleurs.

« C'est sans doute pour ça que le mouvement vient toujours chercher une émotion chez le spectateur, même si ce dernier ne saisit pas l'oeuvre qui lui est présentée», souligne la créatrice, dont l'installation mobile Camaïeu d'ombres crèchera jusqu'au 17 février à la Galerie d'art du Centre culturel de l'Université de Sherbrooke.

Créée en 2009 pour la Galerie d'art d'Outremont, l'installation comporte une dizaine de silhouettes suspendues, constituées de multiples planches de carton et ayant la forme de sarcophages, qui se dressent et se rabattent tranquillement, au son des Gymnopédie d'Érik Satie.

Au sol, d'autres silhouettes faites de bandelettes chirurgicales, telles des ombres blanches, suivent la même danse. Des projecteurs, de différentes couleurs et placés à différents endroits, multiplient les ombres et les teintes d'ombres sur les murs de la galerie.

 

Texte complet dans La Tribune de vendredi.

Abonnement à la version électronique:

http://www.latribunesurmonordi.ca/

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

la boite:1609999:box; tpl:300_B73_videos_playlist.tpl:file;

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer