Léonard vite sur ses patins

La scène est nue et noire comme une patinoire désertée par un soir de grand... (Imacom, René Marquis)

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Imacom, René Marquis

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Karine Tremblay
Karine Tremblay
La Tribune

(Sherbrooke) La scène est nue et noire comme une patinoire désertée par un soir de grand froid. Rien ne l'habille, sinon une chaise. Ça jase encore dans les rangées lorsqu'il s'avance, bouteille à la main, démarche hésitante. Il n'a pas encore pris la parole, mais déjà on voit, déjà on sait : le clown campé par Patrick Léonard est un maladroit chronique. Un pauvre bougre qui veut bien faire, mais qui multiplie les bourdes et les lampées d'alcool bues au goulot. Ça s'annonce à la fois singulier et rigolo. Ce le sera.

Pas tout à fait dans le même registre que Traces, présenté à la Place Nikitotek l'an dernier, ou que Séquence 8, qui s'y installera l'été prochain, Patinoire est le premier spectacle solo des 7 doigts de la main.

Curiosité scénique à l'humour un brin facétieux, il niche dans un créneau particulier, quelque part entre le théâtre et la performance circassienne.

L'aventure était casse-gueule et le pari, grand. Jouer cavalier seul dans un univers où on a l'habitude d'en mettre plein la vue en multipliant pirouettes et acrobates, il fallait le faire. Non seulement Léonard le fait-il, mais il le fait bien.

Texte complet dans La Tribune de mercredi.

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