Bye bye 2012: Un autre party politique

Joël Legendre, Véronique Cloutier, Michel Courtemanche, Hélène Bourgeois-Leclerc... (LA PRESSE CANADIENNE, JEAN BERNIER)

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Joël Legendre, Véronique Cloutier, Michel Courtemanche, Hélène Bourgeois-Leclerc et Louis Morissette présentent le Bye bye 2012, le lundi 31 décembre, 23h, à Radio-Canada.

LA PRESSE CANADIENNE, JEAN BERNIER

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Steve Bergeron
Steve Bergeron
La Tribune

(Sherbrooke) Qu'on se le tienne pour dit : le Bye bye 2012 de lundi soir sera encore très politique. Louis Morissette aime mieux prévenir les critiques qui le lui avaient reproché l'an dernier. Ce n'est tout de même pas de sa faute si l'actualité a à nouveau tourné énormément autour de nos élus et de leurs gaffes.

« L'année 2012, ce sont six mois de carrés rouges et six mois de corruption. Des sujets comme la commission Charbonneau, les démissions des maires et le matricule 728 sont incontournables », mentionne l'auteur et humoriste, qui, contrairement à 2008, n'a pas été habité très longtemps par les moins bons commentaires qui ont suivi le Bye bye 2011.

« J'y ai répondu publiquement, mais je n'y ai pas accordé trop d'importance. Je trouvais le commentaire injuste et sans dessein. De la part de quelqu'un qui habite dans ma rue, pas de problème. Il est impossible de rallier tout le monde de toute façon. Mais d'un journaliste qui est censé faire une analyse? Les critiques doivent se demander de quoi ils auraient parlé s'ils avaient fait le Bye bye eux-mêmes. Ils auraient vu que nous étions passés pas mal partout l'an dernier. »

Cette année, le plus gros défi pour Louis Morissette sera de faire rire d'événements qui ont énormément polarisé la population.

« C'est là qu'est mon angoisse pour 2012 : comment rester drôle pour tout le monde? Je compare ça au référendum de 1980. Les positions étaient tellement bien campées que c'était impossible de se moquer de René Lévesque sans choquer tous les souverainistes, et vice-versa. Si j'écris un gag contre les manifestations, toute la gauche va me traiter de pourri, les gens ne feront pas de nuances. Il faut donc donner des petits coups à un peu tout le monde. Exception faite de la corruption : ça, personne ne peut être pour. »

Texte complet à lire dans La Tribune de samedi.

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