D'un souffle, soulever la poussière

Guy Bélanger... (Imacom, Frédéric Côté)

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Guy Bélanger

Imacom, Frédéric Côté

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(SHERBROOKE) Guy Bélanger s'avancera ce vendredi soir sur les planches du Vieux Clocher de Magog pour la deuxième fois en un mois. Il jouait dans le dos de son vieux chum, Bob Walsh, il y a quelques semaines. Cette fois, l'harmoniciste présentera son verso à ses propres musiciens, parce que c'est lui qui soufflera les titres de son troisième album solo, Dusty Trails.

« Les deux occasions me mettent dans le même état d'esprit, avec un pareil souci de bien défendre le matériel. Mais c'est sûr que ça enlève une couche de nervosité quand je peux me cacher derrière Bob...», avoue l'homme, qui paraît foncièrement gentil.

Longtemps, le musicien s'est dérobé, comme ça, derrière d'autres. Mais même tapi dans l'ombre de grandes armoires comme le bluesman, le menu monsieur a toujours attiré l'attention. Par la fougue avec laquelle il respire à travers son instrument. Par le charisme qui émane de sa silhouette recourbée et de son visage rougi par l'effort. Par sa vélocité musicale, surtout.

« Travailler avec d'autres est stimulant. Je compose énormément, tout le temps, je suis régulier comme une horloge. Comme je ne joue pas à la radio, ça me donne une grande liberté, celle de flyer où je veux. À un moment donné, j'ai envie de donner de mes nouvelles. Alors, je m'assois, je mets une pierre et je marque le coup. Ça donne alors un album. Ça a pris 20 ans faire le premier, mais quatre mois pour celui-là! »

Texte complet dans La Tribune de vendredi.

http://www.latribunesurmonordi.ca/

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