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Le 23e Salon des métiers d'art prend son envol

Le 23e Salon des métiers d'art de l'Estrie à peine ouvert, au Centre de foires... (Imacom, Jocelyn Riendeau)

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Imacom, Jocelyn Riendeau

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(Sherbrooke) Le 23e Salon des métiers d'art de l'Estrie à peine ouvert, au Centre de foires de Sherbrooke, le boisselier Emmanuel Péluchon faisait déjà soulever les sourcils intrigués ou sceptiques.

À sa première présence à l'événement, l'artiste de La Rochelle en France, mais établi à Bromont, ne rate pas l'occasion de réussir sa première impression, lui qui cherche à créer un pont entre l'art et la science.

«J'aime vulgariser les belles choses tout en conservant un côté éducatif. Autrefois, les artistes étaient aussi des scientifiques, mais il y a eu une division des disciplines», lance M. Péluchon qui, comme ses pairs, attend les amateurs d'art qui visiteront le salon d'ici dimanche.

Travaillant le bois, le cuir et l'étain, l'homme adore jouer avec les textures et les couleurs différentes. Et pourquoi pas forcer les gens à se creuser les méninges pendant qu'il y est? C'est assurément ce qu'il réussit à faire avec son anagyre, une espèce de toupie... qui ne tourne que d'un côté. « C'est une façon de vulgariser quelque chose de très ancien. Si on fait tourner l'anagyre dans le mauvais sens, il s'arrête et il repart dans l'autre sens. J'aime ce genre d'objet parce qu'il étonne. Il y a forcément une explication, alors l'objet est un prétexte pour parler science et philosophie. Ce qui m'amuse, c'est de dépasser le cadre de la matière, de fabriquer des objets qui servent de point de départ pour la réflexion.»

Texte complet dans La Tribune de jeudi.

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