L'importance des non-dits

Pour lancer leur 10e édition, Les Correspondances d'Eastman avaient réuni,... (IMACOM, RENÉ MARQUIS)

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IMACOM, RENÉ MARQUIS

Mélanie Noël

Mélanie Noël
La Tribune

(Eastman) Pour lancer leur 10e édition, Les Correspondances d'Eastman avaient réuni, hier, sur la terrasse de La Marjolaine, Jean-Marc Dalpé, Serge Boucher et Francis Leclerc pour un café littéraire intitulé Le bal des arts. Lors de cette rencontre animée par la comédienne Pascale Montpetit, il a été question de la place de l'écriture au théâtre, au cinéma et à la télévision.

« Êtes-vous plus visuels ou auditifs lorsque vous écrivez? » a lancé l'animatrice après avoir posé une question qui est restée sans réponse sur le sort du monde. D'emblée, l'auteur des séries télévisées Aveux et Apparences a confié que, pour lui, tout partait de l'ouïe. « J'ai écrit Aveux sans rien voir. Avec Apparences, j'ai pu voir quelques images puisque j'avais visualisé Aveux à la télé. Mais toute mon écriture au théâtre part de ma fascination de l'oralité, des décalages entre ce qu'on dit et ce qu'on pense et vit dans les silences. J'aime laisser beaucoup de place aux non-dits », a révélé Serge Boucher qui a commencé sa carrière de dramaturge en 1990 avec Natures mortes, pièce qui avait été mise en scène par Michel Tremblay.

L'auteur et comédien Jean-Marc Dalpé a poursuivi sur la même idée. « Ce qu'on écrit n'est que la pointe de l'iceberg que l'on crée. »

Texte complet dans La Tribune de vendredi.

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