Poétiques machines de bois

Jonathan Villeneuve... (Imacom, Jessica Garneau)

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Jonathan Villeneuve

Imacom, Jessica Garneau

 

Karine Tremblay
La Tribune

(SHERBROOKE) Les structures de bois sont immenses, imposantes, impressionnantes : tout ça. Mais plus encore que leur stature, ce qui frappe dès qu'on franchit le pas de la Galerie d'art, c'est le bruit qu'elles génèrent. Les trois sculptures en mouvement produisent un son étrange. Quelque chose d'intrigant et de presque angoissant, qui rappelle les fonds marins, la cale d'un bateau, les pales d'un navire.

« Lorsqu'elle est entrée ici, la coordonnatrice de la galerie m'a dit qu'elle avait l'impression d'être dans le ventre d'une baleine. Cette lecture m'a surpris, c'est la première fois que quelqu'un exprimait ça. J'adore recevoir ainsi les commentaires des gens, c'est ce qui m'intéresse lors des expos », note l'artiste Jonathan Villeneuve.

Diplômé de l'UQAM et de l'Université Concordia, celui-ci ne veut surtout pas imposer une vision préconçue de ses oeuvres.

« Je pense que le bruit et le mouvement de mes oeuvres plongent les visiteurs dans un autre monde, les amènent à voyager dans leurs souvenirs et à s'imaginer un univers en fonction de leurs repères personnels. Chacun devient ainsi spectateur et acteur de sa propre histoire», insiste l'artiste de 32 ans, qui s'est inspiré des développements résidentiels le long de l'autoroute pour créer ses trois oeuvres grands formats.

Texte complet dans La Tribune de jeudi.

http://www.latribunesurmonordi.ca/

 

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