Le Québec pure laine

Anne-Marie Olivier... (Photothèque Le Soleil)

Agrandir

Anne-Marie Olivier

Photothèque Le Soleil

Partager

(SHERBROOKE) Le jour du référendum de 1980, Annette plonge dans un coma causé par un accident vasculaire cérébral. Par son combat disputé sur une patinoire de hockey, cette pauvre tricoteuse de Limoilou incarnera la résilience, la vie des quartiers ouvriers et ultimement la lutte pour notre survie collective.

Parler de la mémoire identitaire du Québec au théâtre? N'est-ce pas un sujet dangereux, voire rébarbatif? L'auteure-comédienne Anne-Marie Olivier convient que sa seule évocation réveille de vieux démons chez les Québécois.

« Avant de commencer l'écriture de la pièce, j'ai discuté du 20 mai 1980 avec des gens. Quand je leur demandais s'ils étaient dans le camp du Oui ou du Non à l'époque, ils se braquaient de manière spontanée et immédiate. J'ai compris que je ne pouvais pas aborder de front cette question-là. Il fallait en parler d'une manière détournée », a expliqué l'artiste, alors âgée de 7 ans en 1980.

Le hockey lui est apparu plus tard comme la métaphore la plus rassembleuse. « Je suis toujours impressionnée comment les gens se déplacent et s'informent quand il est question du hockey au Québec. Ce sport est vraiment au coeur de notre identité. L'image de la patinoire est d'autant plus appropriée que le projet de pays est sur la glace actuellement », a-t-elle expliqué.

Texte complet dans La Tribune de jeudi.

http://www.latribunesurmonordi.ca/

 

 

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer