Financement de 3,5 M$ pour Classcraft

Le Sherbrookois Shawn Young gère Classcraft aux côtés... (Photo fournie par Classcraft)

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Le Sherbrookois Shawn Young gère Classcraft aux côtés de son père Lauren et de son frère Devin.

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(Sherbrooke) Les bonnes nouvelles s'accumulent pour l'entreprise Classcraft, qui obtient un financement de 3,5 M$ provenant de trois partenaires. La somme permettra à l'entreprise de poursuivre l'embauche d'employés. Classcraft, installée au centre-ville de Sherbrooke, est passée en peu de temps de 13 à près d'une trentaine d'employés.

« C'est un investissement majeur en capital de risque... Ce que ça va nous permettre de faire, c'est de grossir l'équipe », commente le président-directeur général, Shawn Young, au sujet de l'investissement de Whitecap Venture Partners, Brightspark Ventures et MaRS Catalyst Fund. La majeure partie de l'équipe se trouve à Sherbrooke, et on retrouve quelques employés répartis à New York, Montréal et Pittsburgh. « Ça donne un très bon coup de pouce. C'est une grosse cagnotte par rapport à ce que l'on a eu par le passé. »

Classcraft est un jeu en ligne qui a été développé par cet ex-enseignant de physique, où les élèves se retrouvent dans un jeu de rôle. Ils peuvent obtenir des points en fonction des règles établies. L'objectif initial de Shawn Young, alors qu'il était enseignant au Salésien, était de susciter la motivation des élèves. « L'idée derrière ça, c'est de transformer l'éducation », souligne-t-il.

L'investissement permettra notamment d'augmenter le nombre d'employés de l'équipe des ventes.

L'entreprise, qui est passée à l'étape de la commercialisation, vient de procéder à une grande vague d'embauches, et quatre postes sont toujours ouverts. On pourrait parler de six postes de plus d'ici Noël.

«Les emplois que ça crée, ce sont des jobs de qualité.»


Les prévisions les plus optimistes prévoient qu'elle pourrait compter 65 employés d'ici deux ans, voire 18 mois. Les projections plus conservatrices avancent plutôt de 45 à 50 personnes. « Les emplois que ça crée, ce sont des jobs de qualité », note le jeune entrepreneur.

Alors que l'entreprise a le vent dans les voiles, Shawn Young plaide pour que les entrepreneurs d'ici aient accès à des vols commerciaux dans la région. 

Au cours des derniers mois, il a dû prendre l'avion une vingtaine de fois pour les affaires. Être d'abord obligé de se rendre à Montréal pour cela s'avère un irritant majeur. Classcraft compte un bureau à New York. « C'est vraiment un frein pour faire du commerce à l'international. » 

Autre enjeu important : le recrutement de la main-d'oeuvre. Les illustrateurs de jeux vidéo sont particulièrement difficiles à dénicher. « Même à Montréal, il n'y en a pas assez. »

Le jeu en ligne est présent dans 75 pays, dont plus de 20 000 écoles aux États-Unis.




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