Le restaurant Comme chez soi renaîtra de ses cendres

Marilyne Beauchemin, copropriétaire du restaurant Comme chez soi,... (La Tribune, Jean-François Gagnon)

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Marilyne Beauchemin, copropriétaire du restaurant Comme chez soi, confirme que la relance du restaurant incendié en juillet entraînera la fin des activités de la brasserie Rustick .

La Tribune, Jean-François Gagnon

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(Sherbrooke) Le restaurant Comme chez soi situé à Magog renaîtra de ses cendres, conformément à ce qui avait été annoncé par Marilyne Beauchemin, une de ses copropriétaires. Son redémarrage entraînera toutefois la fin des activités de la brasserie Rustick.

Après mûre réflexion, Mme Beauchemin a décidé de sacrifier sa brasserie pour permettre le redémarrage du Comme chez soi, qui a été rasé par les flammes à la fin du mois de juillet dernier.

«On a étudié les autres possibilités qui existaient pour relocaliser le resto et elles nous amenaient toutes plus loin. Pour conserver le restaurant dans le secteur où il était avant, le scénario le plus intéressant c'était de l'installer dans les locaux du Rustick. Ça me fait un petit pincement au coeur de laisser aller ma brasserie, mais c'était la meilleure solution», explique la restauratrice.

Investissement

Un montant d'environ 150  000  $ sera investi pour effectuer les travaux nécessaires à l'implantation du restaurant dans les locaux de la brasserie. Entre autres, on s'assurera de modifier la décoration des lieux afin que l'endroit en vienne à ressembler le plus possible à celle qu'on retrouvait à l'intérieur du Comme chez soi.

Le Rustick fermera ses portes au cours des prochains jours. Les travaux qui suivront dureront environ cinq semaines. La réouverture du Comme chez soi est prévue à la fin du mois d'octobre ou au tout début de novembre.

«Une fois que les travaux seront faits, on aura un beau grand resto de 180 places avec des salons privés pour les groupes. Les locaux qu'on aura seront beaucoup plus vastes, comparés à ce qu'on avait avant le feu», explique Marilyne Beauchemin.

Selon les informations transmises par Mme Beauchemin, la douzaine de chambres d'hôtel rattachées au Rustick seront conservées. Elles ne feront pas l'objet de travaux majeurs, mais «auront droit à un peu d'amour», confie la restauratrice.

Par ailleurs, celle-ci révèle qu'elle ignore toujours quel montant ses partenaires et elle-même recevront de leur assureur en lien avec l'incendie de la fin juillet. Il n'était cependant pas question pour eux d'attendre de recevoir un dédommagement avant d'enclencher un projet de relocalisation. «On ne voulait pas manquer la période des fêtes de fin d'année», souligne la restauratrice.

Notons en terminant que l'Auberge du Mont-Orford, aussi touchée par l'incendie de juillet, demeure fermée. Ses propriétaires ont par contre fait connaître leur intention de la redémarrer à court terme.




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