Centre de foires: une vocation estivale à développer

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Destination Sherbrooke est à la recherche de moyens pour augmenter le taux d'occupation du Centre de foires.

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(Sherbrooke) Dégageant un surplus de 80 000 $ pour ses activités en 2016, Destination Sherbrooke a présenté son rapport annuel en atelier de travail public, lundi à l'hôtel de ville. Son directeur général, Denis Bernier, a révélé être à la recherche de moyens pour augmenter le taux d'occupation du Centre de foires.

M. Bernier répondait à une question de la conseillère Annie Godbout. « L'an dernier, le taux de vacance était d'environ 55 %. Avec les yeux d'un citoyen, on a l'impression qu'il y a peu d'activités au Centre de foires. Est-ce que c'est dans les plans de lui donner un second souffle pour utiliser cette infrastructure à meilleur escient? » a-t-elle interrogé.

« On y songe, a répondu M. Bernier. Nous regardons les périodes où il n'est pas achalandé. Avec certains partenaires, nous cherchons à savoir s'il est possible, par exemple, d'y tenir une activité tout l'été. Sauf qu'il doit y avoir un impact touristique. Il y a des projets actuellement en discussion. Le Centre de foires est en activités 7 à 8 mois par année. Si on peut prolonger l'utilisation sur une période de plus que 7-8 mois par année, c'est tant mieux. »

Quant aux données dévoilées, elles démontrent que Destination Sherbrooke a enregistré des revenus de 4,69 M$ en 2016, soit environ 135 000 $ de moins que l'année précédente. Les dépenses ont toutefois été inférieures elles aussi, à 4,61 M$. On note entre autres une baisse de 34 000 $ en salaires et de 30 000 $ en investissements dans le Fonds de développement récréotouristique. Sont aussi inscrits 20 000 $ en créances douteuses au Centre de foires. « Nous parlons de trois clients dont nous n'avons pas pu récupérer des sommes. Sur une enveloppe de 1,2 M$, c'est très peu en matière de pourcentage », explique Denis Bernier. « Les promoteurs paient pour la location avant le début de leur événement, alors c'est pour les services reçus qu'il y avait des comptes à recevoir. »

M. Bernier qualifie l'année 2016 de satisfaisante, tant du point de vue touristique qu'en matière de retombées économiques. « Nous avons une gestion plus rigoureuse en matière d'investissements. Nous nous posons de plus en plus de questions. L'idée est de générer le plus de revenus possible et de contrôler les dépenses. Nous l'avons bien fait dans la dernière année. »

«Avec 250 M$ de retombées économiques, les Sherbrookois en ont pour leur argent.»


Le conseiller Jean-François Rouleau a tout de même voulu savoir si les Sherbrookois en avaient pour leur argent. « Avec 250 M$ de retombées économiques et près de 5000 emplois, oui, les Sherbrookois en ont pour leur argent » a rétorqué M. Bernier. 

Nicole Bergeron, elle, s'est intéressée au Marché de la gare. « Peut-être faudrait-il faire en sorte que nous en parlions davantage. »

Le président du conseil, Serge Paquin, a livré une mise en garde. « Les commerçants sont là à l'année et sont en concurrence avec d'autres marchands de la ville. Il serait un peu délicat d'utiliser des fonds publics pour en faire la promotion. »

Les surplus accumulés non affectés au budget d'exploitation de Destination Sherbrooke atteignent 143 508 $.




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