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Une première entreprise pour la phase deux du Parc de la 55

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Les travaux de la phase deux du Parc d'affaires de la 55 à Windsor vont bon train.

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Julie Lupien
La Tribune

(Windsor) L'entreprise windsoroise Pavage Préfontaine inc. est la première compagnie à officialiser son entente avec la municipalité pour s'installer sur les terrains de la phase deux du Parc d'affaires de la 55.

En affaire depuis 30 ans dans le domaine du pavage, la société occupe à ce jour un espace sur la rue J.E. Lemieux dans le parc industriel. Pour l'instant, les propriétaires ne veulent émettre aucun commentaire concernant leur déménagement.

Usant de discrétion depuis le début de la création du Parc de la 55 quant à l'annonce de futures industries, Alain Gamache, responsable du développement économique à Windsor, répète que rien ne peut être dévoilé tant qu'une entente avec une compagnie n'est pas officialisée par écrit. « Pavage Préfontaine est le premier locataire officiel du Parc dans la phase deux. Bien que je ne puisse pas donner d'information, je peux affirmer que nous sommes en discussion avec d'autres entreprises importantes ».

Les travaux de développement du parc sont suspendus pendant la période de dégel. L'installation des infrastructures comme l'aqueduc et les égouts est terminée. Il ne restera que la finalisation et le pavage de la rue à compléter.

« Les terrains de la phase deux appartiennent à la municipalité de Windsor qui désire approcher les industriels et les commerçants en leur offrant des espaces adaptés à leurs besoins. Rien n'est défini à l'avance », soutient Yvon Paquin, président du Comité de développement économique de Windsor.

La phase un, développée en sortie autoroutière commerciale traditionnelle, appartient au Groupe Laroche et non à la municipalité. C'est pourquoi les élus ne peuvent rien dire concernant, par exemple, la bannière d'un futur marché d'alimentation.

« En affaire, il faut être discret pour éviter la spéculation. Il faut respecter ces entrepreneurs qui ne veulent pas tout étaler sur la place publique. Je me fais un ardent protecteur de cette information confidentielle », confirme M. Gamache.




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